Depuis le 13 février où ils étaient 300 000 dans les rues de Montréal, les étudiants québécois ne lâchent rien. Carré rouge au revers, casserole en main, chaque soir à 20 heures, ils manifestent à travers les rues de la ville jusque tard dans la nuit.
Partout on l’attend, partout on l’espère. Les révoltés de Montréal comme les électeurs d’Hénin-Beaumont, partout où l’on se bat pour la liberté et la démocratie. Viendra-t-il ? Viendra-t-il nous sauver ? De partout, des voix s’élèvent dans l’espoir de voir arriver BHL, le botulien.
Selon un récent sondage, le créationnisme a toujours bonne presse aux Etats-Unis. 72 % des pasteurs protestants américains rejetteraient en effet radicalement la théorie de l’évolution et pour 82 % d’entre eux, Adam et Eve « étaient des personnes réellement existantes ».
On se souvient de ce vendredi 4 mai 2007, veille du second tour des élections présidentielles, dans un paysage enneigé, un homme seul, petit, juché sur ses talonnettes, venant honorer la mémoire de la Résistance sur ce plateau des Glières. Honorer et ranimer la flamme de l’esprit de Résistance. Et bien, c’est une réussite totale. Il faut le dire à l’heure où Nicolas Sarkozy se retrouve seul, rejeté, conspué, oublié. Il faut lui dire merci.
Le retour de la Gauche donne envie d’aller revoir les époques où elle fut au pouvoir. En mai 1936, la victoire électorale du Front Populaire fut suivie d’une explosion sociale sans précédent qui débordait syndicats et partis. On connaît le résultat : congés payés, quarante heures, la dignité reconquise, un souffle neuf. Suite et fin.
Le retour de la Gauche donne envie d’aller revoir les époques où elle fut au pouvoir. En mai 1936, la victoire électorale du Front Populaire fut suivie d’une explosion sociale sans précédent qui débordait syndicats et partis. On connaît le résultat : congés payés, quarante heures, la dignité reconquise, un souffle neuf. La suite.
Le retour de la Gauche donne envie d’aller revoir les époques où elle fut au pouvoir. En mai 1936, la victoire électorale du Front Populaire fut suivie d’une explosion sociale sans précédent qui débordait syndicats et partis. On connaît le résultat : congés payés, quarante heures, la dignité reconquise, un souffle neuf. La suite.
Le retour de la Gauche donne envie d’aller revoir les époques où elle fut au pouvoir. En mai 1936, la victoire électorale du Front Populaire fut suivie d’une explosion sociale sans précédent qui débordait syndicats et partis. On connaît le résultat : congés payés, quarante heures, la dignité reconquise, un souffle neuf.
Le procès de l’affaire du Mediator s’est ouvert lundi. Ce médicament commercialisé par le groupe pharmaceutique Servier est accusé d’avoir fait entre 500 et 2.000 morts en France en plus de trois décennies.
Le nouveau Président sourit à la foule qui l’acclame. Mais certains l’attendent au tournant. Les marchés financiers se préparent à lui faire la guerre.
Cette année encore l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille a demandé à l’équipe de là-bas d’assurer la formation au "grand" reportage radiophonique.
Suite aux élections en Grèce, la plupart de nos éditocrates ont dit leur angoisse devant la montée des extrêmes. Une façon de masquer l’effondrement des partis favorables au plan de rigueur imposé par la "Troïka". Entretien avec Stathis Kouvelakis.
D’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général ? Peut-on alléger le fardeau de la dette sans appauvrir les peuples ? A Liège, le CADTM propose des alternatives et milite pour un audit citoyen de la dette publique. Avec Éric Toussaint.
Aujourd’hui dans les urnes, demain dans la rue, la lutte continue. Le retour de la gauche fait revenir les images de 1936, le Front populaire, les occupations, les accordéons, le peuple débordant ses élus...
Oui, bien sur, on a viré le gérant mais la boutique est toujours là, certes, Sarkozy est mis à la porte mais ses maîtres eux non plus, ne lâchent rien. L’oligarchie fait la grimace mais n’est pas trop inquiète, un peu d’alternance ne peut pas faire de mal.
600 milliards manquent à la France. C’est ce qu’affirme Antoine Peillon dans son enquête sur l’évasion fiscale. 10% du patrimoine des Français est ainsi caché dans des paradis fiscaux. "Les paradis fiscaux c’est fini ! " Nicolas Sarkozy l’a dit et répété. Mais notre Pinochio ne fait plus rire, il va sortir de scène sous les sifflets. Les paradis fiscaux sont toujours là et l’évasion fiscale continue.
Chaque année, à cause des paradis fiscaux, l’Etat perd 30 milliards d’euros, deux fois le déficit de la sécurité sociale. Selon Antoine Peillon, l’évasion fiscale est responsable des 600 milliards qui manquent à la France.
La chanson la plus chantée, presque autant que l’Internationale, ce premier Mai où l’ on a retrouvé soudain toutes les raisons qu’on a d’aimer Paris, le Paris rouge, le Paris des pavés, le Paris résistant, le Paris de la Bastille et de la colonne de Juillet dans le soleil de Mai...
Construire des prisons, renforcer les peines, condamner, enfermer, punir. Avec L’Institut pour la Justice (qui se dit bien sur apolitique), le lobby du tout sécuritaire avance ses pions. Reportage de Giv Anquetil.
Espanistan, la crise espagnole expliquée par Aleix Saló, avec les sous-titres français (pour activer les sous-titres, cliquez en bas à droite de l’écran, sur "cc").