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Et si on fermait la bourse ? Avec Frédéric Lordon
Le lundi 1er mars 2010

Couverture de "L’assiette au beurre
par Em. Barcet, 11 octobre 1902


Et si on fermait la bourse pour relancer l’économie ? Cours magistral avec le Professeur Lordon autour de son article "Et si on fermait la bourse ?" dans le Monde diplomatique de février 2010.
Autour de cet article, oui, et beaucoup plus loin, entre politique et économie, du capitalisme à l’autogestion...


Le site du Monde diplomatique


Programmation musicale
-  Message à caractère informatif : Otage d’entreprise
-  Drowing Dog : Class war
-  Odieu : Gloire à ma banque
-  Didier Super : J’ai pas trouve de titre à celle la


A lire
-  "La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre", de Naomi Klein
Editeur : Actes Sud (avril 2008)
-  "Et si on fermait la bourse", l’article de Frédéric Lordon dans le dernier Monde diplomatique (février 2010)


A voir
"La Stratégie du choc" va faire l’objet d’une adaptation cinématographique de Michael Winterbottom et Matt Whitecross, qui sortira dans les salles le mercredi 3 mars




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Vos réactions à cette émission

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le 9 mai 2010 - 14h45, par Olive

S’il vous plait monsieur Lordon Revenez nous expliquer la crise europeenne !


le 29 mars 2010 - 11h36, par Jom

Pour Julos :

J’ai pas l’habitude de faire de la pub, mais le Crédit Coopératif, qui est associé à la Nef, est une banque coopérative qui s’occupe beaucoup des associations, artistes, artisans, scop, etc (et les particuliers, bien sûr) et qui a une philosophie d’économie sociale et solidaire.

Ils organisent d’ailleurs régulièrement des rencontres et forums sur ce thème. En ce qui me concerne ils ont été les seuls à me prendre au sérieux malgré la petitesse de mon entreprise ( je suis artisan luthier ). Ils n’essayent pas de te vendre quoi que ce soit et sont assez hostiles au crédit à la consommation. Après, comme rien n’est parfait dans ce monde... ils sont associés aux Banques Populaires, tout en en restant indépendants. Mais je pense que ça vaut le coup de se renseigner.

Moi j’en suis assez content et je pense que si on était un peu plus nombreux à faire la démarche de fuir les banques (et assurances) capitalistes pour aller vers des mutuelles (attention aux imitations !) et des coopératives, ça serait pas mal et je ne vois pas ce qui nous en empêche.

Rien ne me fait plus râler que de voir un client (souvent des musiciens, voire intermittents du spectacle), après une bonne discussion révolutionnaire, anticapitaliste, libertaire etc, sortir pour me payer mon travail un chéquier de la société générale ou de la bnp ou pire (si c’est possible). Un adhérent à une mutuelle ou une coopérative a des parts sociales et donc son mot à dire à une personne une voix (et non en fonction du nombre de parts) sur la politique de l’entreprise.

On pourrait donc commencer à peser sur le système, et facilement, puisque la mobilité bancaire est même encouragée au nom de la sacro-sainte concurrence !

En voilà un petit coup de pied au cul facile (et sans risque, en plus) qui devrait faire plaisir au père Lordon.

Pendant que j’y suis, Jetez donc un oeil au travail de Jean-François DRAPERI, "économiste solidaire" (voyez avec notre "ami" GOGOL pour les références exactes) que l’ami Mermet pourrait peut-être approcher. J’ai eu la chance de le rencontre à un forum du Crédit Coopératif justement, et c’est quelqu’un de très intéressant et didactique. Je pense bien complémentaire à prof Lordon...


le 13 mars 2010 - 15h30, par Julos

Lors donc, cher M.Lordon, nous y voilà, au bord du poulailler, comme des poules qui auraient trouvé un couteau : qu’est-ce qu’on peut faire avec ? En s’y mettant à plusieurs, peut-être... Merci à vous en tout cas, pour cette émission, dont c’est vrai que la fin manque cruellement. Et au-delà d’une simple embrouille technique, ce manque est l’inconcevable reflet du désarroi indépassable des poules devant le couteau, et aussi de cette vérité que vous rappelez : il faut inventer collectivement les solutions... Donc il n’y a pas la fin de l’émission car les solutions ne veulent pas sortir des haut-parleurs, même de ceux de "là-bas". Le dieu des auto-gérés nous interdit d’entendre la fin de votre interview pour nous le faire comprendre ! Une question, alors, adressée autant à vous qu’à tous ceux des forums et des repaires d’en-bas : y-a-t-il en France une banque alternative innocente de tous ce que vous dénoncez (la NEF, je connais, c’est seulement pour l’épargne et l’emprunt, pas pour les comptes courants) ? si la réponse est non, est-ce possible d’en faire une, et comment ?


le 6 mars 2010 - 15h08, par Shaurli Pierre

trop courte l’émission avec Frédéric Lordon, même l’intégrale est passée trop vite tellement ses propos sont passionnants. Lordon, c’est la thalasso. du cerveau. Merci encore.


le 5 mars 2010 - 20h02, par Orwelle

Merci à Frédéric Lordon pour ses explications claires qui mettent à la portée du plus grand nombre des notions a priori ardues, et pour son humour.

Je profite de cet espace pour relayer un appel. A la place des minima sociaux, réclamons un Revenu universel : http://appelpourlerevenudevie.org/ Depuis 1789, un projet est sur la table de l’Assemblée nationale et de nombreux économistes et hommes politiques lui ont apporté leur soutien, c’est celui du revenu citoyen, ou revenu d’existence. Dans des sociétés où le travail est de plus en plus aléatoire, ce sujet doit devenir prioritaire et il est du devoir de l’Europe de s’y intéresser. http://blog.francetv.fr/tout-ceci-est-cela/index.php/Revenu-dexistence


le 5 mars 2010 - 13h59, par europeecologie

Bonjour,

On as besoin d’un max de monde Lundi Matin pour une action au centre de Paris avec Eva joly et Pierre Larrouturou. Cette gosse action seras pour dénoncer l’excès de pouvoir des financiers...

RV Lundi 8 mars à 9h30. Le lieu précis seras dévoilé dimanche (il nous faut garder un effet de surprise !)

Merci de relayer dans vos réseaux.


le 5 mars 2010 - 13h56, par citoyenactif

Sarkozy reste dans une logique de droite qui méprise la société civile ( réunion de jeudi noir samedi)

Sur le plan international, la situation ne cesse de se détériorer. La BCE devrait maintenir la finance sous perfusion La Banque centrale européenne doit annoncer ses mesures de sortie de crise, un non-événement puisqu’elle devrait maintenir les mesures exceptionnelles mises en place pour endiguer la crise. Cela fait un an que cette mascarade dure. Les dettes prêt a exploser partout, Spéculation extême Grèce, ....l’activité se dégrade plus vite que la baisse des taux. Un signe qui ne trompe pas : la paupérisation de la société gagne. je vois de plus en plus de chomeurs qui se regroupent dans la rue.

Logement, voiture, alimentation...Selon l’INSEE, le budget des français a explosé en 50 ans. Alors que les dépenses contraintes sont de plus en plus pesantes.

Frédéric Lordon : Naomi Klein - la stratégie du choc ( mis en ligne sur mon blog, source site Plusconscience).

Dans cette interview audio, Naomi Klein détaille la stratégie du choc utilisée par les néolibéralistes pour promouvoir leur conception de l’économie : ....).


le 5 mars 2010 - 03h52, par benjieming

Après avoir écouté la brillante démonstration de Lordon, je tombe sur un article du monde titré "Sarkozy veut augmenter la production industrielle de 25 % en cinq ans". Le journaliste rapporte sans sourciller la volonté sans faille de notre chèèèèr président de renforcer l’industrie :

Sarko : "Je lis parfois des interrogations sur ma politique économique : est-elle libérale ? Est-elle interventionniste ? Protectionniste ? A ceux qui s’interrogent, je livre aujourd’hui un principe fondateur de toute la politique que j’ai voulu mener, dès avant 2007, et plus encore depuis : la priorité absolue donnée au redressement de l’industrie française" On croit rêver... !

Et la solution proposée va sans doute faire frémir le capital. Jugez en par vous même :

Sarko "Je souhaite que le management de ces grandes entreprises vienne deux fois par an échanger avec son principal actionnaire sur sa stratégie, ses investissements, ses résultats. Il ne s’agit pas d’un simple entretien mais d’une réunion de travail approfondie au niveau des ministres représentés au conseil d’administration et des présidents exécutifs des entreprises"

Ouh lalalalala ! une réunion ! La trouille !

Voila, et pour finir et beauté, en marge de cet article, on peut cliquer sur un lien vers un article de "décryptage" intitulé... "L’industrie française reste entravée par le poids des charges sociales"

Une belle illustration du propos développé dans cette émission : le néo-libéralisme est invoqué comme solution au bordel qu’il a lui même provoqué !

Alors merci, merci, et encore merci à là-bas et à Lordon de nous permettre d’avoir le matériel d’auto-défense intellectuelle necessaire pour nous prémunir de ce bourrage de crâne massif... qui ne sévit pas uniquement dans le figaro !

PS : la fin de la démonstration est vraiment frustrante : si on dit qu’un Etat fort est necessaire, mais n’est en soi pas une bonne chose... On va où alors ? On attendais la réponse de l’éclairé M.Lordon ! Est-ce que lui aussi reste sans solution face à cette équation ?


le 4 mars 2010 - 16h50, par Alain Monod-Broca

Excellent cours, merci Monsieur Lordon.

J’ai toutefois un doute : les États ont récupéré, dites vous les dépenses faites pour sauver les banques. est-ce vrai aux USA : la vente d’AIG rapportera-t-elle les 182 G$ que le trésor avait du avancer ? Et que faut-il penser du soutien sans limite apporté à Fanny Mae et Freddie Mac qui a déjà couté environ 100G$ sans espoir de retour ?

Enfin si la France a récupéré ce qu’elle avait prêté à ses banques et n’ a dépensé que 25G€ pour son plan de relance, pourquoi notre dette a-t-elle cru si violament ? Est-ce uniquement en raison de la baisse des recettes fiscales et sociales ?

A force de voir voltiger les milliards on ne comprends plus bien.

Merci


le 4 mars 2010 - 10h25, par e.t.

Mr Lordon, ne faut-il pas s’attarder sur la supersctructure plutôt que sur les infrastructures ? dit autrement, s’échiner à trouver des solutions pour mieux tourner dans sa roue tel le hamster plutôt que de se questionner sur la cage dans laquelle se trouve la roue. La superstructure est la création monétaire dont la faillite est intrinsèque (réserve fractionnaire + intérêts ; vous parliez de concurrence exacerbée...). L’argent ne sert plus à rien, c’est au départ un système d’information aujourd’hui obsolète.


le 3 mars 2010 - 18h03, par tout est à nous !

On ne naît pas anticapitaliste, on le devient !

Merci professeur Lordon et bravo pour l’émission.


le 3 mars 2010 - 13h44, par thomas

si des idées comme le comunisme ou la mutualité existaient déja dans la 2de moitié du XIXeme, alors c’est quoi notre problème. J’ai 2 pistes : ou le travail mécanisé n’est pas une très bonne idée, ou bien nous sommes trop concernés par nos intérèts personnels. En tous cas, la machine de production et de consommation actuelle ne fait plus peur d’un point de vue écolo (nucléaire, chimie,eau,famines,...)


le 3 mars 2010 - 10h43, par Matthieu (Lyon)

Lordon président, Lordon président, Lordon président !


le 3 mars 2010 - 10h03, par couecav68

Dans notre société actuelle, il est de bon ton d’estimer que nous avons l’honneur et la chance incommensurables de vivre dans un système démocratique soucieux des droits de l’homme et de la justice. Il se passe rarement une semaine, d’ailleurs, sans que les médias ne nous rappellent à tous Ô combien nous serions ingrats d’émettre des critiques envers un système qui peut se targuer de tant de mérites, à tel point qu’il serait malsain de manquer une occasion de lui dresser un panégyrique. Or, la dimension humaine et le bien-être de tous sont-ils réellement les préoccupations majeures de notre société, ou n’est-elle pas plutôt essentiellement vouée à la consommation, aux dépens des droits humains fondamentaux ?

Pour pouvoir juger la valeur d’une société, il me semble que le critère prédominant est le niveau du respect du genre humain, ce qui ne peut s’apprécier que par les actions que met en œuvre cette même société, et non par ce qu’elle est censée appliquer. En effet, quel est le but premier d’une société, quelle est sa raison d’être ? La définition qu’en donne le Larousse est une « association de personnes soumises à un règlement commun ou réunies pour une activité commune, la défense de leurs intérêts, etc. Milieu humain dans lequel chaque personne est intégrée. » On peut supposer que, d’après cette notion, plus une société défendra les intérêts des personnes qui la constituent, plus l’intégration qu’elle permettra à ces derniers sera profonde, plus le nombre d’activités communes qu’elle mettra à leur disposition sera élevé, et plus cette société sera de meilleure qualité. Comment pouvons-nous évaluer notre société si nous faisons des observations en rapport avec ces critères, et quel contraste pouvons-nous constater entre ce qu’elle prétend faire ou est censée faire et ce qu’elle fait réellement ?

Partons d’un constat simple : chez les deux pays les plus riches et les plus industrialisés (les Etats-Unis et le Japon) et dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de suicide est plus élevé que partout ailleurs, au point que le suicide y est une des principales causes de décès. La consommation d’antidépresseurs et de tant d’autres médicaments luttant contre les idées noires, déjà portée à un niveau anormalement haut, ne cesse de progresser. Ce simple fait montre d’une façon assez éloquente que peu de personnes vivant dans nos sociétés de consommation peuvent prétendre bénéficier d’un bien-être toujours satisfaisant et inaltérable. Si notre société faillit à défendre correctement le bonheur humain, assure-t-elle les intérêts matériels de chacun d’entre nous ? Face à la disparition de la classe moyenne qui a lieu depuis les années 1975 et à la paupérisation de la population qui en résulte, nous pouvons difficilement prétendre que notre société réussit mieux dans ce domaine. En effet, une majorité des personnes qui étaient considérées comme faisant partie de la classe moyenne a été reléguée vers les classes populaires de 1975 à aujourd’hui, alors qu’une moindre part accédait à la classe aisée. Au-delà de ses implications économiques, ce phénomène est également une menace inquiétante pour la bonne marche de la démocratie. Si les richesses sont de plus en plus concentrées entre les mains d’un petit nombre de possesseurs de multinationales, de banques, d’industries de la santé et autres, ne peut-on pas légitimement craindre que le système dans lequel nous vivons ne se transforme en ploutocratie, où une minorité oppresse et exploite une majorité servile et impuissante, qui doit s’efforcer de produire pour assurer, tant bien que mal, sa survie ? Le taux de chômage, qui dépassait les 10% en France avant la crise économique, n’est pas non plus un indicateur de bonne intégration de tous dans la société.

Nous venons de mettre en exergue des failles flagrantes de notre société. Maintenant, interrogeons-nous sur les causes qui ont provoqué ces effets.

Si la société ne répond pas de façon décente aux attentes que l’on est en droit d’avoir de la part d’États si riches et si désireux de paraître bienveillants que les nôtres, n’est-ce pas parce que cette même société est fondée sur des bases qui n’ont rien à voir avec l’éthique et l’humanisme ? Le fluide qui circule dans les veines de notre société et qui lui permet de subsister est-il autre chose que l’argent ? Or, comment est obtenu cet argent ? N’est-ce pas à la fois par les moyens les plus nobles, comme le travail de chacun de nous, et par des procédés plus discutables, comme le blanchiment de l’argent du commerce de la drogue, qui est la troisième source de revenus mondiaux (après le commerce des hydrocarbures et celui des armes. Les revenus obtenus sont de 5,65 milliards de dollars par jour, ce dont l’économie mondiale ne saurait se passer) et ce, malgré la soi-disant et hypocrite guerre contre la drogue ? Que dire des délocalisations qui ne visent que plus de profits immédiats et travaillent à la perte de nombre d’emplois et au déclin de l’industrie de nos pays ? Que dire, aussi, de l’innovation potentiellement créatrice d’emplois qui est muselée par le rachat de brevets de nouvelles inventions par des entreprises puissantes qui, d’un commun accord, souhaitent étouffer malhonnêtement toute concurrence qui serait réellement dangereuse pour leurs intérêts et leur servie ? En somme, peu importe la façon dont les richesses affluent dans les bras des ploutocrates, occidentaux ou internationaux ; seul le fait de toujours avoir plus d’argent compte, alors que les seuls pays du G20 possèdent un PIB de 48 000 milliards sur un total de 54 000 pour l’ensemble du monde.

En conclusion, nous pouvons dire que notre société européenne fonctionne comme une post-démocratie (pour reprendre les mots du président tchèque Vaclav Klaus, poussé par les pressions exercées sur lui à parapher le traité de Lisbonne) depuis le passage de nos pays d’une société de production à une société de consommation. Le processus démocratique est en voie de disparition, et seules des apparences démagogiques à l’hypocrisie suave peuvent encore convaincre les moins informés d’entre nous de la réalité de l’application de la démocratie. Un nombre toujours croissant de secteurs doivent devenir rentables parce qu’ils sont privatisés : on se soucie de moins en moins de l’aide sociale. Chacun d’entre nous doit devenir un automate, formaté par les diverses formes d’enseignement pour accomplir des tâches précises et prédéterminées avec une régularité mécanique. Il y a de moins en moins de possibilités de s’accomplir personnellement et, n’y ayant pas de recours possible, la dépression fait des ravages. Cela continuera d’arriver, tant que tout ce que notre société espérera de nous sera que nous nous renfermions dans une bulle de naïveté, de docilité et d’ignorance pour pouvoir travailler, faire du fric et la fermer sans se rebeller, comme il se doit.


le 3 mars 2010 - 00h26, par grrrrrrrrr

personne n a pense a mettre ce Monsieur Lordon au minister de l economie ?


le 2 mars 2010 - 21h47, par Bob

Salut les extra-terrestres, géniale cette émission Lordon, comment écoutez l’intégral ?, vite, vite, y a urgence, elle est trop bonne. Bravo à l’équipe pour vos émissions, nous nous en passerons jamais, même si on est pas toujours d’accord. Dom de Colmar


le 2 mars 2010 - 21h36, par CathBul

Je me suis mise à lire le livre de Naomi Klein, La Stratégie du Choc, c’est archi-passionnant !!! et d’un limpide... on ne peut plus arrêter ! Ahhh si on nous expliquait tout ça... on serait vraiment plus dynamiques ! Je vous le recommande vraiment !


le 2 mars 2010 - 21h32, par Jocy

Je venais juste de lire l’article dans le diplo, mais le prof en direct c’est mieux ! Malgré tout, c’est tout de même confus, mais avec un peu de sensibilité on n’a pas besoin de comprendre tout, pour avoir la conviction que la bourse, l’outil de travail de l’argent est nuisible à l’homme, comme le capitalisme qui l’a inventée ! Comme lien, le message de "Flo. étudiante en socio", du 2 mars, je ressens comme toi, cette montée de la pensée méritocratique et pire encore, comme tu le dis, "il est devenu de bon ton de se vanter d’écraser les autres pour réussir...", malheureusement nous subissons les méfaits de la structure même du capitalisme, et tout est dit avec ce gouvernement qui sublime le mérite, et qui écrase l’autre "casse-toi pauv con.." "pas vu, pas pris" entre autre. Merci à toute l’équipe, encore une super émission.


le 2 mars 2010 - 21h06

pour les ceusses qui veulent réecouter l’émission, il y a sous la série des séquences (en haut à droite de la page sur fond gris) un mot de couleur rouge : "telecharger" en mp3, ogg ou rm, en cliquant sur le mot "telecharger" on arrive sur une page avec trois liens cliquables : faire un clic droit pour "enregistrer la cible sous" sur un des trois liens. celui avec l’extension mp3 devrait etre lu facilement par n’importe quel lecteur de media.


le 2 mars 2010 - 20h53, par instit (nice)

J’ai tenté de lire l’article de monsieur Lordon sur le monde diplo (internet) : trop dur !!! pourtant j’ai fait sciences éco... y a perpète... et je m’intéresse à l’économie. Pourtant à la radio, il est limpide. dommage !!


le 2 mars 2010 - 18h45, par Michel le Belgolais

Fermer les bourses ? Un premier pas indispensable serait-ce pour lutter contre la vulgarité infecte des classes dominantes. Voilà des bâtiments où d’aucuns mènent des activités nuisibles qui pourraient être heureusement reconvertis pour loger ceux qui sont privés du droit d’un toit. Et que les traders se rendent enfin utiles en leur préparant des repas dignes de ce nom. Question : sont-ils seulement compétents ? A vérifier ! On les paiera au mérite. Ce qui fera maigre.


le 2 mars 2010 - 16h51, par MAINSARD Sébastien-Louis

bonjour merci pour cette émission qui m’a permis de comprendre beaucoup de chose j’aimerais savoir de quel manière l’état français soutient la "conjoncture" ce mot m’est vague et ces effets me sont inconnu

bon courage pour la suite Sébastien-louis


le 2 mars 2010 - 16h39, par david delagneau

Ce serait bien si, sur ce site, on pouvait télécharger la totalité de l’entretien.


le 2 mars 2010 - 15h28, par Geoffroy Rouge de Bézier

De cette Dette Publique dont on nous rabat tant les oreilles Le paradoxe succulent vient , entre autre , que les Gouvernements de l’UE « choisissent » d’emprunter l’argent sur les marchés financiers à 3,5% ( 6% pour la Grèce ) et que dans le même temps les Banques se Re-financement auprès de la BCE à des taux voisin de 1%. Alors même que dans les Rêves les plus Hallucinatoires de Mme Lagarde, la Croissance ne dépassera pas les 1,5%.

Sauf erreur de ma part on ne voit pas comment ce choix ne pourrait produire autre chose qu’un accroissement mécanique de la Dette et .... enrichir les marchés financiers

Mais il est vrai qu’il est plus facile de mettre ça sur le Dos des Fonctionnaires de l’état Obèse ou des 35h et que sais je encore

Jusqu’à lors Parfaitement retissant à toutes théories du complot ;aujourd’hui j’ai les plus grandes peine du Monde à m’empêcher de penser que « La faillite de l’État Social est Voulue ...... »


A propos du pouvoirNéfaste de la Double Contrainte Actionnariale et de la Concurrence conjuguée pas besoin de faire un long discours ; le film de Gilles Perret « Ma Mondialisation »(cliquer ICI) en fait la parfaite Démonstration


Et si on fermait la bourse ? ILLUSTRATION


le 2 mars 2010 - 09h41, par souad

Bonjour Comment faire pour ecouter tout l’intretien avec le professeur lordon merci


le 2 mars 2010 - 09h28, par Manuel

Bonjour,

Merci pour cette émission !

Moi aussi, j’aimerais vraiment beaucoup pouvoir écouter l’intégralité de l’entretien.

Salutation


le 2 mars 2010 - 01h59, par Flo. étudiante en socio

L’emission est vraiment géniale comme d’hab.

Moi je pense que tout est vrai, mais un changement d’une pièce me parait à la fois souhaitable et dangereux comme dit. Il signifie souvent violence et arbitraire et comme l’a dit N Klein c’est infantilisant, je ne crois pas que c’est comme ça que l’on ira vers plus d’autogestion. Aujourd’hui un système marginale et encore expérimentale existe et même des banques un peu différentes comme la NEF ou le crédit coopératif même si c’est pas encore l’idéal mais c’est déjà ça pour les asso et les coop entre autre et ce système est éducatif pour tout un tas de monde. Moi en tant qu’apprentie sociologue je suis surtout inquiète par les mentalités. Dans toutes les classe sociales se développe la pensée méritocratique. Plus grave encore, il est devenu de bon ton de se vanter d’écraser les autres pour réussir ou en tout cas abandonner les formes de solidarités qui existaient jusque là. Je viens de reprendre mes études à lyon après quelques années difficiles et merveilleuse parmi d’autre milieux que le miens. Juste un exemple, pour la première fois de ma vie mais il est vrai dans une bien plus grande ville, dans ma promo de socio des élèves refusent les cours aux absents sous prétexte de concurrence ou autre, c’est vraiment dingue, même une amie à moi l’a fait alors que c’est vraiment une fille très bien, solidaire avec ses amies, bénévole pour du soutien et qui réfléchie. C’est dire l’emprise de cette forme de pensée à l’heure actuelle. Même si j’ai bien d’autres choses à dire je m’arrête là, il est tard. Mais bonjour à tous les AMG et merci à Mermet et à son équipe, c’est une oasis dans le désert votre émission pour moi certains jours, une motivation à l’action d’autres fois.


le 1er mars 2010 - 23h40, par docteur kohn

je suis d’accord il faut un contre choc


le 1er mars 2010 - 23h36, par alphonse777

Que du bonheur a entendre... Seulement les forces qui tiennent a ce système sont COLOSSALES, et ne sont pas prêtes a tomber, même avec des milliards de morts...


le 1er mars 2010 - 23h17, par panxoa

Limpide comme souvent avec F. Lordon, avis aux amateurs, vidéo en 5 parties sur DM : "contre la régulation, pour la refonte" http://www.dailymotion.com/video/xbr26o_contre-la-régulation-pour-la-refont_school

Et maintenant, à quand ce "soulèvement" ?


le 1er mars 2010 - 23h14, par Stefano Pecchi

L’impression est que le capitalisme même celui dit actionnaire est une forme "automatique" d’organisation d’une société. Ça marche tout seul sans intervention "du haut". Autres formes d’économie semblent utopiques parce qu’ils ont besoin d’un contrôle. Peut être dans un futur la société de l’ homme informé.


le 1er mars 2010 - 21h54, par Willax, technicien télécom (61)

Complétement d’accord avec Anne, la question de la fermeture de la bourse est en débat au sein du M’PEP et des réponses sont aussi apportées telles l’exhumation de la Charte de la Havane, la sortie de l’Union Européenne, la sortie de l’OTAN, la sortie de l’OMC... Toutes ces institutions, véritables machines de guerre néo-libérales doivent être remises en question de manière simultanées pour pouvoir concrètement stoper le rouleau-compresseur qui anéanti jour après jour notre Terre et l’humanité. Salutations Daniel et les AMG.


le 1er mars 2010 - 20h20, par Richard

merci pour cette émission très dense (bravo à mister Nguyen pour son montage magistral) et néanmoins très accessible, si l’on est attentif... Il va falloir se concentrer encore un peu pour transformer tout ça en rage. Après-demain le Grand Soir, moi je commence à y croire.


le 1er mars 2010 - 19h24, par jonsnow

@Alrx : Ou t’as vu que lordon etait pour la taxe carbone dans cet interview ? -_-

Ces dernières interventions dans le diplo sont des coups de pied dans la fourmilière. Les analyses sont puissantes et les propositions subversives à souhait !! Fermer la bourse ! Qui ose dire ça aujourd’hui ? Personne. Et pourtant ça serait tellement salutaire ! Combien de délocalisations, de famines etc auraient pu etre evité sans cette institution pourrie ?!


le 1er mars 2010 - 18h04

Serait-il possible d’obtenir l’enregistrement complet de la conversation entre votre journaliste et M. Lordon ? Je trouve le passage à la deuxième partie un peu cavalièr, et j’ai bien l’impression que le montage y est pour beaucoup.


le 1er mars 2010 - 17h46, par Anne

Mermet demandait si un économiste avait déjà proposé de fermer la Bourse... Bah oui, Jacques Nikonoff !!

http://www.france.attac.org/spip.php ?article6481

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

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