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Gardes à vue : à bas l’abus !
Le mercredi 27 janvier 2010


Une voiture mal garée, un ticket de métro mal oblitéré, des jeunes qui militent ; la police arrive, la mayonnaise monte : insulte à agent, rebellion... et hop, vous voilà en garde à vue ! Un demi-million de Français sont passés par là en 2008, et ce n’est certainement pas l’augmentation de la délinquance qui peut expliquer une hausse de 67% des gardes à vue en 7 ans. Alors pourquoi une telle explosion ?
Un reportage de Charlotte Perry
Première diffusion le mardi 24 mars 2009


Programmation musicale
-  Petit peuple : Mon policier
-  Le brigadier : Rappel à l’ordre


A lire
-  "Nicolas Sarkozy : une République sous haute surveillance", de Serge Portelli
Editeur : L’Harmattan (avril 2007)




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le 5 août 2010 - 15h16, par Hugo Lambert

J’ai passé douze heures de garde à vue et dégrisement pour 0,05g de trop et n’a pas pu dormir dans un local de 2m2 qui puait l’urine face aux tonitruantes blagues grasses racistes sexistes et homophobes envers mes congénères venant des agent de l’ordre public.


le 8 juillet 2010 - 14h43, par TGV-quotidien

Dans la police c’est comme partout il y a des cons...le problème c’est que là ils ont le pouvoir !

Heureusement que les contrôleurs SNCF n’ont pas ce même pouvoir ! Même si j’en ai déjà vu un être particulièrement sourcilleux et faire monter la mayonnaise avec un usager et finir par appeler la police ferroviaire pour régler le pb qu’ils ont créé. Moi même j’ai eu à faire avec un gros c** : du temps où il y avait encore une voiture fumeur dans les TGV, à cause d’un pb technique on s’est retrouvé dans une seule rame avec les passagers prévus pour 2 rames. Il n’y avait plus de place en 2nde, le bar était bondé mais il y avait de la place en 1ere classe. Le contrôleur ne voulait rien savoir et disait au gens debouts qu’ils pouvaient aller s’assoir en voiture fumeur. On lui a demandé si lui était d’accord pour passer son trajet dans cette voiture et il a répondu outré que certainement pas et qu’on serait verbalisés s’il nous trouvaient en 1ere classe. Donc nous on est resté dans le bar alors qu’on avait payé une réservation assise sans pouvoir aller s’assoir aux seules places disponibles. En sortant je lui ai dit que si ses collègues des trains de banlieue s’adressaient comme ça, sans le moindre respect ni considération, aux passagers, cela ne m’étonnait pas que certains se fassent aggresser. Il m’a répondu texto : "Et bien allez y ! aggressez moi pour voir !" ...j’ai été tenté mais je n’avais pas de temps à perdre à entrer dans son jeu.

Avec la police j’aurai rapidement fini au trou pour outrage...

je tiens à dire que les gros c** sont peu nombreux chez les contrôleurs sncf.


le 27 février 2010 - 22h42

1) "Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi" (Article 9 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen)

2) A écouter aussi le reportage Nous Autres de vendredi dernier (26/2) sur le même sujet. Edifiant.


le 10 février 2010 - 23h25, par Olivier

Samedi soir j’étais à une soirée. Un peu bu en début de soirée il était 4h30. A l’entrée du parking, une voiture de gendarmes. Je demande à souffler dans le ballon pour être sûr de pouvoir conduire. Le chef ne voulait pas, c’est le petit jeune ki, dans le kiproko, a sorti un tube. L’autre a tout de même jugé utile de me préciser ke si j’étais positif je me faisais embarké. Pffff, vous avez raison, pas la peine de leur parler ni de compter sur eux à ces gens-là, mieux vaut changer de trottoir. Pour la petite histoire j’étais à moins de 0,10, preske zéro


le 10 février 2010 - 23h19, par Olivier

Le peuple auvergnat va-t-il réagir ?


le 29 janvier 2010 - 15h59, par Vinnie

Je n’ai aucune confiance en les flics. Mon mari pense que je suis parano mais je crois plutôt qu’il s’agit là d’une compétence de survie. Le problem, c’est que la police est une institution nécessaire (je suis contre faire justice soi-même). D’où la nécessité encore plus aigüe d’exercer sur elle un controle citoyen. Or, c’est tout le contraire auquel on assiste. Je m’aperçois aussi que les flics (police nationale et surtout municipale) semblent aimer à montrer leurs muscles, faire les cowboys, l’abus d’autorité dans sa splendeur. Ces gens oublient que la police est à notre service et que les citoyens et contribuables sont les employeurs de ces gens... Si je manque de respect à mon employeur, j’écope de sanctions ou bien je me fais licencier. A méditer.


le 28 janvier 2010 - 12h31, par JYH

Le 1er témoignage, un ancien daf à la retraite, appelle quelques comentaires : D’abord, je suis à peu près certain que ce monsieur, s’il a voté en 2007, a voté pour Nicolas Sarkozy. Les daf, de part leur casquette de financier, votent plutôt à droite ! Donc, qu’il ne vienne pas se plaindre maintenant d’un trop sécuritaire après avoir élu monsieur sécurité. Par ailleurs, à plusieurs reprises, il fait mention de son sentiment d’humiliation, argumentant qu’il se sentait traité comme un criminel, laissant sous entendre que pour un criminel, on peut tout se permettre, y compris les gestes d’humiliation. Et non, même si une personne est coupable des crimes les plus odieux, nous devons la traiter avec respect. CQFD.


le 27 janvier 2010 - 18h50, par Michel le Belgolais

Dans "forces de l’ordre", il y a au moins deux mots dangereux. Et ce ne sont pas les déterminants. Je suis universitaire et cadre, pas de quoi être fier, non, mais quand je vois des policiers, je change moi aussi de trottoir. Pas par honte mais par souci d’éviter les problèmes. S’écraser, marcher doucement, dans les balises, voilà ces libertés concrètes que promeut le libéralisme. S’écraser ça veut aussi dire rester indifférent à l’écrasement d’autrui et verser doucement dans cette torpeur minérale du ventre chaud encore. Comme le dit Warren Buffet, c’est la guerre menée par les riches contre les pauvres, les travailleurs. Et dire qu’on nous bassine que la construction européenne serait l’expression d’une volonté de ne plus connaître la guerre.

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

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