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Vos réactions à cette émissionCliquez ici pour laisser un messagele 17 juin 2009 - 15h43, par Capitaine Kirk Une salariée de l’usine de composants électroniques Altis, située à Corbeil-Essonnes, me montrait hier des photos de ses collègues qui étaient en train de manifester leurs « inquiétudes » (euphémisme sarkosiste à la mode) en brulant quelques pneus devant le site. Mais pourquoi sont-ils « inquiets » ces "grincheux" ? « Près de 250 salariés de l’usine se sont mis en grève le 15 juin, pour une durée illimitée. Ils protestent contre la fin des négociations autour du plan social prévoyant la suppression de 400 emplois [le double avec les sous-traitants]. Les deux actionnaires d’Altis, Infineon et IBM, souhaitent en effet se désengager et recherchent un repreneur. La reprise par un investisseur devait en principe intervenir au plus tard le 30 juin. Or, la direction n’a toujours pas communiqué d’information à ce sujet » (Source : http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39504723,00.htm). Quel lien avec ce reportage de LBSJS sur M. Dassault ? Je l’ai découvert ce matin en lisant mon hebdomadaire satirique préféré paraissant le mercredi. Extrait : "Bouté hors de la mairie de Corbeil-Essonne par le Conseil d’Etat pour avoir - une broutille - acheté des voix, Serge Dassault ne fait pas que hurler à « l’injustice ». Il récidive et sort à nouveau son pognon pour peser sur la future élection. (...) L’avionneur a fait savoir qu’il concoctait un plan de reprise [du site d’Altis]. Depuis avril il affirme avoir trouvé un repreneur mystérieux qui injecterait 60 millions, tandis que lui même garantirait un prêt de 10 millions. Mais l’incorrigible Dassault y met des conditions : garder la Mairie de Corbeille Essonne, ou tout comme. Il a commencé par menacer Bercy et l’Elysée de lâcher ce plan de reprise si "les socialistes" du Conseil d’Etat l’invalidaient. Mais la justice n’est plus tenue. Invalidé, l’avionneur passe au plan B : imposer sa propre équipe pour lui succéder à la mairie. Alors que l’UMP a d’autres candidats en vue, Dassault exige d’investir sa femme, Nicole, ou son porte flingue Jacques Lebigre. Et si ses poulains perdent les élections ? "est-ce que vous allez [poursuivre votre projet] pour Altis ?", l’a interrogé un journaliste des Echos lors d’une conférence de presse le 9 juin. "Si [l’équipe que je propose] est battue, (...) j’abandonne, prévient tranquillement l’ex-maire. Cela aura une grave répercussion pour Corbeil-Essonnes. C’est dommage". Filiale d’IBM et d’INfinéon, Altis ne représente pas seulement des centaines d’emplois hautement qualifiés, mais aussi 64% de la taxe professionnelle perçue par la communauté d’agglomération Seine-Essonne. Le message de l’octogénaire Dassault est clair : le vote pour ses amis ou la faillite. Un argument de grande classe transmis pour avis au Conseil d’Etat... » (source : "Dassault fait chanter l’Essonne", Le Canard Enchaîné du 17/6) le 16 juin 2009 - 12h07, par citrouille Une honte, la façon dont on s’en est pris à la journaliste... je serais curieux de savoir s’il y eu des excuses publiques suite à la première diffusion de ce reportage ?le 12 juin 2009 - 14h57, par GG Ce qui me choque c’est que mon message à ce sujet soit passé à la guillotine.le 11 juin 2009 - 07h33, par Muguet Juste deux vers de Joseph Poisle- Desgranges 1868 poème les parvenus :
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archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter |
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