Accueil - 2008-09 - émissions de Avril
Les chroniqueurs (2)
Le mardi 14 avril 2009


Deuxième volet de l’émission sur les chroniqueurs, aujourd’hui consacrée à ceux qui sévissent depuis l’après-guerre.
Geneviève Tabouis, Jean Nochet, Michel Droit, Saint Granier, Philippe Val, Jean Grandmougin, Jean-François Noel, Alexandre Adler, Bernard Guetta, Jean-Marc Sylvestre, ces voix ont indéniablement joué un rôle dans la fabrique de l’opinion, mais quelle a été l’influence réelle de ces chroniqueurs ?
une émission préparée par Norbert Vallée


Programmation musicale :
-  Dalida : Baisse un peu la radio
-  Michel Sardou : Je suis pour
-  Les Parisiennes : 24h sur 24h


Livre :
-  Jean François Remonté et Simone Depoux : Les années radio. 1949-1989
éditeur : L’Arpenteur




Utilisez ce formulaire pour laisser vos messages
S'ils retiennent l'attention de l'équipe, ils seront publiés ici
 
Titre :
Texte de votre message : (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)
Qui êtes-vous ? (optionnel)
Ecouter en mp3
grâce au player Flash de JeroenwiJering.com

Ecouter en ogg OU en real audio

Télécharger en Mp3, Ogg ou Real
Podcaster cette émission seulement
ou

ou en utilisant l'adresse du podcast :
www.la-bas.org/podcast.php3
pour recevoir toutes les futures émissions


Vos émissions préférées de ce thème

Les nouveaux chiens de garde

Entretien avec Serge Halimi, auteur des Nouveaux chiens de garde, aux éditions Raisons d’Agir. Les médias français se proclament « contre-pouvoir ». Mais la (...)

diffusée le 15 décembre 2005

BHL : Une imposture française

Une émission entièrement consacré à un français détenteur du record du monde d’entartage : BHL, à l’occasion de la sortie du livre de Bernard Nicolas Beau & Olivier (...)

diffusée le 31 mars 2006


La décennie - le cauchemar des années 80 (6) : Privatisation de TF1

« Dans les années 1930, même la grande cité de Métropolis ne fut pas épargnée par les ravages de la crise économique mondiale. En ces temps de peur et de confusion, le travail (...)

diffusée le 16 avril 2007


Lister les 87 émissions de la série

Vos réactions à cette émission

Cliquez ici pour laisser un message

le 6 juillet 2009 - 04h07, par Elisabeth

Bonjour,
Je viens d’écouter votre émission et c’est avec un grand soulagement que j’ai pu confirmer l’existence de Jean Nochet.
Je m’explique : toute mon enfance a été ponctuée à l’heure du diner par la phrase : "Tais-toi, on écoute Jean Nochet !" jusqu’à il n’y a pas très longtemps où j’ai évoqué cela à mes vieux parents qui m’ont regardée comme une extra-terrestre : "Jean qui ? Nochet ? Connais pas."
J’en avais déduis que tout cela n’avait été qu’un cauchemar mais tout de même, j’avais un doute... Donc je cherche et je trouve votre émission ! Ouf ! Je me suis pas folle, il a bien existé, hélas devrais-je ajouter maintenant car après l’avoir écouté, et pas seulement entendu comme fond sonore sur soupe de légumes, je me dis qu’il aurait très bien pu rester au rayon de mes hallucinations infantiles.
Il faudra tout de même que j’annonce la nouvelle à mon frère...


le 18 avril 2009 - 11h01, par Citron

ON EN REDEMANDE !


le 17 avril 2009 - 16h55

Cette émission est intéressante à plus d’un titre. Entendre ou réentendre certaines chroniques est un grand plaisir (ou déplaisir dans certains cas).
Par contre, je trouve un peu présomptueux de prétendre dans ces émissions expliquer la façon dont ces chroniqueurs influencent ou structurent "l’opinion". On a ici un catalogue historique de chroniques mais qui a manqué, à mon avis, de l’analyse plus poussée que le titre de l’émission laissait espérer.


le 16 avril 2009 - 12h56, par Nia

Salut,
Philippe Val a beau être un con, il a soulevé un problème essentiel pour le mouvement anti-capitaliste : la sensibilité animale.
Certes dire qu’il ne votera jamais pour le NPA montre que sa réflexion était bassement mise au service de la polémique politicienne, mais tout de même.
Le NPA semble avoir un problème avec l’écologie en général, deux courants au moins s’affrontent sur ce point. La vieille garde "communiste" n’envisage l’anti-capitalisme que comme redistribution de la plus-value, sans vouloir réfléchir aux notions et valeurs centrales. Or, sortir du capitalisme c’est sortir des significations imaginaires qui sont à sa source.
La place de l’homme dans la Nature, le type de relation qu’il entretient avec les animaux, la hiérarchie ou la maitrise de la nature et de la nature en l’homme sont des points centraux qu’il ne convient pas de repousser d’un revers de main.
De plus la sensibilité animale est un fait, la reconnaitre aurait des implications sur le type d’élevage, la promotion du végétarisme etc. qui ont des conséquences économiques, écologiques très intéressantes (car l’élévage est gaspillage, l’élevage industriel torture abominable). Mais l’essentiel est vraiment la manière dont l’homme se pense dans son environnement et effectivement, la façon dont on agit face à des êtres sans défense, sans parole, et sans autre statut juridique ou moral que celui qu’on veut bien leur accorder.
Les animaux n’ont qu’une souffrance réelle qu’on peut aisément cacher ou occulter derrière les portes des usines à viande ou de l’idéologie pseudo-artistique corridesque ! j’espère pour peu de temps.
Le NPA est un parti qui se veut démocratique, nous reproposerons encore et encore de telles propositions. Car la cohérence et la création non capitalistes sont à ce prix.


le 16 avril 2009 - 09h24, par Muguet

Certes les "crocs niqueurs" mais aussi les nautoniers des sombres bords de France - inter qui à la manière de Caron permettent à ces discours de se répandre à l’antenne sans le plus souvent de contradicteurs . Du jus D’UMPS , en veux-tu , en voilà .
Ps : le modérateur de France -inter semble très modéré voire effacé ...


le 15 avril 2009 - 08h59, par hnk

Bonjour,
Merci d’avoir ré-exhumé la magnifique Geneviève Tabouis, dont mon grand-père (adolescent dans les années 30), m’avait raconté les exploits à cette époque en ces termes : "Elle savait ce qui se passait dans le slip d’Hitler !"
Dans le "Canard Enchaîné" du 20 septembre 1939, on trouve un pastiche de sa manière :
"L’évènement en quelque sorte capital de la journée est, de l’avis des milieux les plus autorisés, l’entrevue historique secrète qui s’est tenue cette nuit même à la chancellerie du Reich.
Etaient présents, outre naturellement Hitler lui-même, Goering, Ribbentrop, et le maréchal von Brautschich. L’absence de Goebbels étaient très commentée des fameux fonctionnaires, d’ailleurs triés sur le volet, placés là par Himmler en personne. L’opinion généralement admise en sous-main par l’homme de la rue est que la disgrâce de Goebbels, 100 % totale, est la preuve par neuf du prestige ascendant de Goering sur le fuhrer du Reich allemand.
Ce que sera le prochain coup de théâtre.
Quoi qu’il en soit, on s’attend à Berlin à une vigoureuse contre-offensive de Goebbels, lequel a confidentiellement exhalé sa mauvaise humeur au micro clandestin qu’il a fait aménager pour son usage personnel, à l’époque où il était tout puissant.
Dans ces conditions, l’ambassadeur à Berlin d’un pays balte n’a pas caché à son entourage immédiat que la prochaine offensive d’Hitler serait précédée d’une sorte de coup de théâtre sur lequel nous sommes en mesure d’apporter les précisions suivantes :
Le pays balte en question - qui n’est ni la Lithuanie, ni l’Estonie, ni la Lettonie, ni la Finlande, ni le Portugal - serait sommé, dans les vingt-quatre heures, de livrer passage aux fameuses divisions blindées allemandes transportées nuitamment par le sous-marin U-23 dont le commandant est un homme de main d’Himmler.
Ces divisions blindées, aussitôt débarquées, mettront la main sur les champs de topinambours, cette légumineuse bien connue de laquelle les chimistes allemands sont parvenus à tirer une quantité considérable d’huile à bielle et qui est considérée par eux comme le tourteau idéal de la cavalerie motorisée..."
In "50 ans de Canard, Anthologie du Canard Enchaîné, Tome I (1916-1940)", paru en 1966. (Le passage se trouve page 69 et est en fait de Roger Tréno.)


le 14 avril 2009 - 19h59, par Jacpol

Bonjour,
Les prises de position de Barak Obama peuvent sembler plus conformes aux attentes mondiales que celles de Bush qu’il s’agisse du proche orient, de la protection sociale, de l’économie ou de l’environnement.
Mais une question reste posée : qui finance ?
Même question pour l’Europe.
Le trésor US est sous perfusion chinoise et arabe (un émirat a notamment sauvé Citygroup et un autre s’apprête à reprendre Opel Allemagne, filiale de GM en cessation de paiement...).
Est-il raisonnable de penser à la préservation d’une quelconque indépendance politique, lorsque la survie économique de l’Occident est à ce point tributaire des capitaux extérieurs, provenant de pays qui ne peuvent être considérés comme des "actionnaires dormants" ?
Pourquoi Obama est-il à ce point favorable à l’entrée de la Turquie dans l’Europe ?
Pour ne pas la laisser rejoindre le bloc islamiste ?
Que dirait-il si l’Europe lui proposait de faire du Mexique le 51ème état des Etats-Unis ? La question a été posée. Quand aux paradis fiscaux, quel mascarade !
A qui profitent-ils sinon aux financiers des Etats-Unis et de l’Europe.
Qui va payer les déficits énormes des pays capitalistes occidentaux ? La croissance à venir ? Certainement pas si les acteurs de cette croissance continuent à ne pas contribuer à l’équilibre des finances publiques et à la reconstitution des pouvoirs d’achat du plus grand nombre, à la mesure des profits dégagés.
Albert Jacquard a écrit récemment "Le compte à rebours a-t-il commencé ?", livre dans lequel il dénonce principalement l’égoïsme incurable d’une minorité de possédants qui se comportent comme si les ressources de la terre et les humains étaient éternels, faisant fi depuis trop longtemps de l’avenir des générations futures.
Il va bien falloir que tout cela cesse d’une manière ou d’une autre. Si personne n’est en mesure d’imposer la manière raisonnable alors le pire est à craindre, à nouveau.
L’information ciblée et insistante des populations sur ces sujets devient une nécessité absolue.
Mais les "politiques" de tous bords veillent à maintenir la désinformation et le détournement d’attention, prenant ainsi le risque d’un réveil violent des laissés pour compte.
Amicalement et bravo à l’équipe de "Là- bas si j’y suis" de continuer d’exister.
Jacpol.


le 14 avril 2009 - 17h26, par Dominique

Un seul mot pour tout résumer : EMOTIONS !

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

Accueil | Podcast | Plan du site | Autres sites | Contact  | Admin |
 © Copyleft 2004 site réalisé par Franck avec SPIP, hébergé et soutenu par Abeille Informatique