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le 4 février 2009 - 22h32, par GimmeAnF
Excellente émission comme d’habitude, humour (sombre) et véritable information au rendez-vous.
Un régal de vous écouter sur la route lors d’un trajet ennuyeux à l’extrême. En plus on se rend compte qu’on n’est pas seul à penser comme on le fait, et on se dit : "P... ! qu’est-ce qu’on attend pour passer à autre chose !?!"
Longue vie et merci encore.
le 4 février 2009 - 21h09
Merci à Michael pour cette parole ouvrière et syndicale pendant que toutes les centrales attendent bien sagement la parole du patron de la France sur sa télévision.
le 4 février 2009 - 19h08, par GG
"La veulerie de la presse française a atteint un degré tel que l’exercice concret de la démocratie n’est plus garanti puisque les citoyens sont désormais privés des éléments, positifs et négatifs, qui leur permettraient d’ajuster en permanence leur jugement sur l’action de l’Exécutif."
Alain JOANNES dans "le Télégramme"
le 4 février 2009 - 19h05
le 4 février 2009 - 18h56, par GG
Christophe BARBIER c’est le perroquet du pouvoir en "empathie" comme il dit avec "l’omniprésent".
C’est le genre de plumitif qui connaît tout, qui sait tout mais qui remue du vent. Il n’a jamais côtoyé le monde du travail. En revanche il côtoie de très près l’entourage de "l’omniprésent".
Je ne suis pas toujours d’accord avec la façon dont traite les sujets Daniel Mermet, mais ça fait du bien de voir ce genre de prétentieux remis à sa place.
A quand une tarte à la crème sur la tronche de ce pseudo-journaliste.
Quand je pense que "l’Express" était interdit dans les casernes quand je faisais mon service militaire dans les années 60 !
le 4 février 2009 - 09h35, par Muguet
Christophe Barbant ?
Celui-là même qui officie chaque semaine dans l’émission de sévices publiques "c’est dans le vent" de Bonifacio avec ses amis Jacques Aix-en- Provence et Elie qu’on aime à l’élysée (et qui ferait bien de lire Stiglitz , prix nobel d’économie).
Faut laisser dire les spécialistes comme aurait pu chanter le cher Léo, surtout quand se sont ceux qui nous mènent dans le mur depuis un quart de siècle.
le 3 février 2009 - 22h50, par Valiko
MERCI M. Mermet ^-^
Merci beaucoup pour l’émission d’aujourd’hui.
On essaye de nous endormir en nous disant que la grève çà ne sert à rien, et que çà ne se voit plus du tout aujourd’hui.
Alors qu’au contraire on a un exemple concret, criant et très actuel, que la grève est INDISPENSABLE pour sauvegarder notre droit du travail.
Bravo aux travailleurs de Goodyear, félicitations d’avoir tenu. Et bravo au syndicaliste de Goodyear qu’on entend dans le reportage. Il voit très juste :-)
Et je m’interroge sur un point : Madame Parisot, qui prône la solidarité en temps de crise, est elle solidaire elle même ??
Dit autrement, elle fait quoi pour les autres, comme action de solidarité Madame Parisot ? A part manger des petits fours à des congrès et des réunions ?
le 3 février 2009 - 21h22, par langumier eric
En réponse à un auditeur, suite à la réintégration par le pape d’un évêque ou archevêque anglais négationniste "que tu n’étais pas spatialement anti-calotin"
Ha bon ? Je pensais naïvement que oui. Surtout je ne vois pas pourquoi s’indigner de l’attitude du pape et des cathos qui ont toujours été réacs et antisémites. c’est toujours la même chanson, ma religion lave plus blanc que l’autre.
La seule chose qui vaille le coup d’être remarquée c’est que ces imbéciles sont égaux à eux mêmes, aussi crétins.
le 3 février 2009 - 20h12, par Matthias de l’Ardèche (en lutte !)
Je pense que le capitalisme devrait apprendre à produire autrement :
Supprimer les nuits (sont faites pour dormir !).
Apprendre à travailler mieux et beaucoup moins vite sinon c’est sûr il n’y aura pas assez de travail pour tous.
Logique : Nous ne sommes pas en temps de pénurie et rareté, tant mieux !
Privilégier la qualité dans tous les domaines. (Fabriquer des produits qui durent).
Apprendre à produire localement et recentrer la production sinon c’est l’environnement qui va nous rappeler à l’ordre (j’avoue je prêche un peu pour ma paroisse !).
Quand le patron ou le capitaliste fait bien son travail, respecte les règles du jeu, en général il n’y a pas de raison que cela ne puisse pas fonctionner (et les ouvriers ne sont pas jaloux du patron !).
Mais rien ne peut remplacer l’intervention coordonnée citoyenne de l’Etat pour un partage vital du travail et des richesses sur tous les continents.
Europe, Afrique, Chine, Inde, Amériques ne sont pas en concurrence : POURQUOI FAIRE DE LA CONCURRENCE INUTILE QUI PROVOQUE TOUS LES MAUX : GUERRES ET INJUSTICES SOCIALES !
Et que vivent le mélange des cultures et le brassage des population dans un esprit de fraternité !
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