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Et si on essayait l’ignorance ?
Le mercredi 19 novembre 2008


Rencontre avec Sylvie, enseignante spécialisée dans le région nantaise, qui se bat pour que vivent les RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté).
De la politique d’exclusion des élèves en difficulté dans des classes fermées à la tentative d’intégration que représentent les réseaux d’aides, c’est un véritable progrès qui a été réalisé. Mais aujourd’hui, cette politique d’intégration est remise en question par les réformes du gouvernement, et, avec elle, l’égalité des chance à l’école. Si ceux qui ont les moyens pourront aller consulter dans le privé, les autres s’enracineront dans leur échec.
Pour résumer, on pourrait dire : "Fermez les RASED, et ouvrez les prisons."
Un reportage de Charlotte Perry


Lien :
-  Petition contre la suppression des RASED
pour signer la pétition "Sauvons les RASED"


Programmation musicale :
-  Boulevard Bertolucci : Mossu T e lei Jouvents
-  Loic Lantoine : Je cours




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Vos réactions à cette émission

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le 28 novembre 2008 - 11h19, par korinet

Depuis cette émission, je chantonne Loïc Lantoine tous les matins en déposant mes nounours à l’école publique de ma ville.
Les jours de grève, je les fais par solidarité, sinon on s’organise entre parents. J’suis pas riche, ma maison n’est pas bien équipée, mais je me donne la liberté de pouvoir dire stop.


le 25 novembre 2008 - 11h14

Plutôt que de parler de vos conditions de travail qui vont changer, expliquer aux parents ce que cela va engendrer sur l’éducation de leurs enfants, ce qu’ils vont perdre.


le 24 novembre 2008 - 20h57, par Franck (webmaster)

Bonjour,
Concernant le podcast pour ma part, tout fonctionne parfaitement.
Merci de préciser votre problème s’il vous plait.


le 24 novembre 2008 - 20h45, par Kasp

Sujet passionnant, primordial ! Combat à suivre !!!
Par ailleurs, le podcast de cette première partie ne fonctionne pas, merci de faire le nécessaire.
Courage et MERCI.


le 24 novembre 2008 - 13h43, par Kriss

Enseignants !
Pour vous faire entendre, informez les parents, les passants sur ce que vous faites. Réellement, vous restez trop entre vous (heureusement, il y a Mermet avec cette emission aujourd’hui qui prêche les convaincus mais c’est déjà bien)
Une idée, sortez deux tréteaux et une planche une heure matin et soir devant l’école, 3 ou 4 flyers dessus, relayez vous et parler aux parents. Parlez leur de ce que vous faites au quotidien, parlez leur de ce que vous ne pourrez plus faire bientôt si on en reste là, vous faites un travail extraordinaire et ils ne le savent pas.
Il faut que tout le monde se rassemble, derrière vous, avec vous dans les manif, dans les écoles etc...
Je suis étonnée du peu d’enfants dans les manifs. Nous nous décidons de ne pas bosser les jours de grève et de vous suivre en manif, pour que les enfants comprennent etc...
Ne restez pas seuls, si vous n’avez pas le droit d’interpeller les gens devant l’école, allez au bout de la rue, il y a urgence. Pour nos gamins.


le 21 novembre 2008 - 18h31, par gargamel

Au boulot les faineants !
Les klacements interrnattiono démontre le naufrage de l’édukation francaise.


le 21 novembre 2008 - 17h43, par felix

je soutiens le réseau RASED, mon fils bénéficiant de cette prise en charge par des enseignants COMPETENTS et EFFICACES.
L’idée qu’on puisse remettre en cause leur utilité ou leur existence me hérisse le poil.
L’école pour tous ?
La loi permet de demander une intégration dans les classes "normales" ( avec accompagnement si nécessaire ) pour ce type d’enfant, et on constate que la réforme en cours ne tend qu’à 1 chose : mettre les enfants "différents" sur la touche et ceci très tôt .
Souvenez vous des écrits d’un certain Sarkozy quand il écrivait qu’il fallait repérer les enfants ayant des comportements violents, ceci des la maternelle, car ils étaient des futurs délinquants en puissance ; Donc en "isole" ces enfants à problèmes et on uniformise les autres ! beau programme .
C’est assez dramatique.
A tous ceux qui ont des doutes , pensez y en votant .


le 20 novembre 2008 - 23h15, par François

de François
Allez donc jeter un coup d’oeil sur les sites "Résistance pédagogique" et sur "Veille de l’opinion".
Big Brother is with ... us !


le 20 novembre 2008 - 21h59, par jeune enseignante

Je ne suis enseignante que depuis 4 ans, mais pleine de désillusions. on me dit que des désillusions il y en a partout et que ça fait avancer... j’ai commencé , la première année, en tant que maître E du RASED (sans formation aucune, ni soutien des conseillers de l’inspection !) et par la suite j’ai eu une classe. je peux alors vraiment me rendre compte de l’importance d’avoir un RASED existant pour prendre les enfants en charge, et pour nous aider à comprendre aussi ! Je me sens parfois (souvent) impuissante et démunie face aux problèmes de certains enfants et le travail des membres du RASED est là pour pallier à mes manques. Il me complète. Le soutien mis en place cette année n’a pas pour but de remplacer le RASED "dans les textes" mais c’est bien là la mission qui nous sera attribuée officieusement très rapidement. Il faut savoir aussi que le RASED n’est pas le seul souci en ce moment. Il m’arrive parfois d’avoir la boule au ventre d’aller travailler car je vais devoir affronter des parents qui prennent un peu trop de place, affronter un inspecteur exigeant en tant que tout nouvelle dircetrice d’école et surtout avancer et continuer dans les programmes malgré les gros yeux que me font certains enfants !!!! Un dernier mot : ET LES ENFANTS DANS TOUT CA ?


le 20 novembre 2008 - 18h04, par sergio

Buongiorno Tutti, Effectivement, les coups sont rudes, l’école laïque est ouverte à tous ; ils seraient très nombreux toutes celles et tous ceux qui remercieraient l’éducation nationale de sa générosité et de sa gratuité. Ces deux mots, pourraient à eux seuls résumer la situation. Sarkozy, Darcos, Darcos, Sarkozy, deux individus dépourvus d’entendement, qui ne comprennent pas pourquoi des gens ont intégré dans leur mode de vie, la gratuité et la générosité. Comment peux t-on, donner gratuitement alors qu’il est si facile de se faire payer ? Leur pauvre idéologie s’est effondrée, le tout fric ne fonctionne plus, mais qu’importe, ils vont me le payer cher ! La médiocratie, et son roi démonétisé, ne peux plus rien contre se monde qu’il ne contrôle pas, qu’il ne contrôlera jamais, ils vont me le payer cher ! Barack Obama, ne daigne pas recevoir cet agité permanent, pas de temps à perdre, ils vont me le payer cher ! La France sombre dans une monstrueuse récession, beaucoup plus grave que celle de 1929, le président de la croissance et du pouvoir d’achat est décrédibilisé, ils vont me le payer cher ! Je perds tout contrôle, je vitupère, j’insulte, je trépigne d’impuissance, j’enrage d’incompétence, ils vont me le payer cher ! L’échange, le don, pour mieux partager avec l’autre, les autres, s’ouvrir au monde, à la vie. Ils me font chier et ça va leur coûter cher ! Darcos, Sarkozy, Sarkozy, Darcos, je vais leur faire payer cher !


le 20 novembre 2008 - 15h31, par anne jordan

Tu es gonflé Daniel de dire que l’opinion de Marie-claire était la seule à contester les RASED !
J’ai téléphoné après l’émission pour dire mes réserves sur un système d’aide personnalisée qui "EXTRAIT" les enfants de leur classe, les stigmatisant ainsi et rompant la cohésion du groupe et leur solidarité ;
J’ai enseigné 35 ans dans des classes de collège, (6e 5e), j’ai choisi de le faire avec des classes d’"élèves difficiles", en petits effectifs, (les rased n’existaient pas)
J’ai refusé, non sans me heurter à mes chefs d’établissement, de les orienter précocément et j’ai eu beaucoup de joies et de succès ; j’ai signé la pétition "sauvons les rased" mais le système n’est pas parfait et mérite le débat : c’est évidemment ce que Darcos ne veut pas ! ( le débat !)
Faut il être tout contre ou tout pour si l’on souhaite être entendu dans le répondeur ???


le 20 novembre 2008 - 14h18, par OGM

Entendu au Journal de France Inter le jeudi 20 Novembre 2008, à Midi, à propos de la grève dans l’Education Nationale .
A été cité : Le ministre de l’Education National , Xavier Darcos qui fustige « la culture de la grève » .
Ont été interviewé :
-  Un enseignant non gréviste et favorable aux changements actuels.
-  Des parents, dont certains ont du mal à gérer la situation au quotidien
-  Et pour les agents de l’Education Nationale qui se mobilisent et sacrifient une journée de salaire ? :
Rien
Un grand classique de l’information sur les grèves.
Bon courage à tous.


le 20 novembre 2008 - 14h18, par Martine

Merci Sylvie et Daniel, en tant que maître E quel réconfort de vous entendre....
Le ministre de l’Education Nationale a confié depuis cette année un soutien d’1/2 heure par jour, en supplément du teps scolaire, aides personnalisées apparaissant comme la solution de substitution aux aides apportées par le RASED.
Or, ces aides ne s’adressent pas aux mêmes élèves.
Les élèves pour qui l’apprentissage ne pose pas de problèmes sont comme les voyageurs assis dans le train qui va partir : ils sont prêts à partir avec le trainet à faire le voyage.
Ils y a ceux qui ne sont pas encore dans le train mais qui sont déjà sur le quai. Ils sont un peu en retard, mais, faisant un effort, ils ont une chance d’attraper le train. Ceux-là sont les élèves pour qui les stages de remise à niveau et les aides personnalisées, hors temps scolaire, peuvent être utiles.
Et puis, il y a ceux qui ne sont pas arrivés à la gare, qui n’ont pas trouvé le chemin ou qui se sont trompés de chemin. Ceux aussi qui ne sont même pas partis de la maison, qui n’ont peut-être même pas envie de la quitter, tellement ils se sentent mal à l’idée de faire ce voyage. Ils pensent que le train n’est pas pour eux, qu’ils n’ont pas de place dans le train.
Ceux-là sont ceux dont les enseignants spécialisés des RASED sont chargés d’aider à avoir envie d’apprendre, à comprendre comment et pourquoi apprendre, à donner du sens à l’école, et ce, pendant le temps scolaire.
Pensez à une école publique pour tous, Monsieur le Ministre....


le 20 novembre 2008 - 09h22, par Adrien

Et si on parlait d’une oeuvre maitresse dans ce domaine ?
L’enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes, de JC Michéa.
JC Michéa étonnemment évité dans cette émission. Trop vrai et trop dangereux, même pour toi Daniel ?


le 20 novembre 2008 - 08h32, par titi04

Bonjour les AMG !
Je viens d’entendre Mr LE DUIGOU annoncer sur les ondes de radiofrance qu’ils en avaient marre qu’on leur opposse toujours des chiffres et des quantités alors que le problème vient d’un manque de communication et de réflexion (je résume) sur la politique social et économique.
Deux minutes plus tard, ce brave monsieur nous explique benoitement que les fondamentaux pour la croissance sont là malgré la chute de l’industrie financière qui contribue elle aussi à la croissance (du PIB ndlamg). La croissance n’est-elle pas un indicateur chiffré sur des données uniquement comptables et financières ne prenant à aucun moment des éléments tels que le bien être humain, environnemental et toute autre sphère non financière ?
Je crois que nous avons vraiment du souci à nous faire, la maladie est plus grave que je ne le pensais et ce qui me fait peur en ce moment est le fait que ce sont surtout des gens qui se disent de gauche qui continue de répandre l’idéologie de la croissance à tous prix !!
ohé tout le monde !! Y-a-t-il un minimum de raisonnement logique en nous tous où la drogue est-elle si efficace que même quand elle nous détruit, on continue à en consommer ??
Allez ! je nous souhaite à tous un réveil prochain !


le 20 novembre 2008 - 05h21, par Paranabotléon

Pas de surprise avec ce que l’on a au pouvoir !
La destruction de tous les moyens de formation à la citoyenneté en place pour convertir les personnes au pognon et à la religion est évidente.
Utile émission comme d’habitude. Je n’ai pas trouvé http://www.sauvonsraz.org pour signer la pétition et mes petit yeux nocturnes n’ont vus aucun lien ici.
Sans parler de Google bigbrother qui ne trouve rien quant on en a besoin.
Merci encore pour vos émissions modestes et géniales. Bon courage à tous et continuons la lutte.


le 19 novembre 2008 - 22h09, par nikoslaistos

La journée du 3 septembre 2012 du petit Enzo
Enzo est assis à sa place, parmi ses 32 camarades de CP. Il porte la vieille blouse de son frère, éculée, tachée, un peu grande. Celle de Jean Emilien, au premier rang, est toute neuve et porte le logo d’une grande marque.
La maîtresse parle, mais il a du mal à l’entendre, du fond de la classe. Trop de bruit. La maîtresse est une remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en congé maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu’elle se souvient du sien. Sa maîtresse a fait la rentrée il y a 3 semaines, puis est partie en congés. La vieille dame de 65 ans est là depuis lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que l’intérimaire avant elle, il sentait le vin et criait fort. Puis il expliquait mal.
Du coup Enzo ne comprend pas pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître toutes les dates des croisades.
On l’a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation.
Il devra rester de 12h à 12h30 pour le soutien. Sans doute aussi aux vacances.
Hier, il avait du mal à écouter la vieille dame pendant le soutien ; son ventre gargouillait. Quand il est arrivé à la cantine, il ne restait que du pain. Il l’a mangé sous le préau avec ceux dont les parents ne peuvent déjà plus payer la cantine.
Il a commencé l’école l’an dernier, à 5 ans. L’école maternelle n’est plus obligatoire, c’est un choix des mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour maintenir une école.
Son cousin Brice a eu plus de chance ; il est allé à l’école à 3 ans mais ses parents ont dû payer. La sieste, l’accueil et le goûter n’existent plus, place à la morale, à l’alphabet ; il faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de personnel.
Les enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante élèves chacun comme une garderie.
L’école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès.
Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à comprendre les règles de l’école et ses leçons de CP. En plus, le soir il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l’aider pour les devoirs, ils font trop d’heures supplémentaires.
Mais Enzo a toujours plus de chance que son voisin Kévin ; il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant de venir à l’école, pour aider son grand- père qui n’a presque plus de retraite.
Enzo est au fond de la classe. La chaise à coté de lui est vide. Son ami Saïd est parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur (un gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd dans Base élèves. Il ne reviendra jamais. Enzo n’oubliera jamais son ami pleurant dans le fourgon de la police,) à coté de son père menotté. Il paraît qu’il n’avait pas de papiers... Enzo fait très attention : chaque matin il met du papier dans son cartable, dans le sac de sa maman et dans celui de son frère.
Du fond, Enzo ne voit pas très bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer l’assurance, et ses parents n’ont pas les moyens. L’an prochain Enzo devra prendre le bus pour aller à l’école. Il devra se lever plus tôt. Et rentrer plus tard. L’EPEP (Etablissements publics d’enseignement primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le village voisin, pour économiser un poste d’enseignant. Ils seront 36 par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école.
Enzo se demande si après le CM2 il ira au collège comme son grand frère Théo, en centre de préformation professionnelle. Peut-être que les cours en atelier sont moins ennuyeux que toutes ces leçons à apprendre par cœur. Mais sa mère dit qu’il n’y a plus de travail, que ça ne sert à rien. Le père d’Enzo a dû aller travailler en Roumanie, l’usine est partie là -bas. Il ne l’a pas vu depuis des mois. La délocalisation, ça s’appelle à cause de la mondialisation. Pourtant la vieille dame disait hier que c’était très bien la mondialisation, que ça apportait de la richesse.
Il lui tarde la récréation. Il retrouvera Cathy, la jeune sœur de maman.. Elle fait sa deuxième année de stage pour être maîtresse d’école, dans la classe de Monsieur Luc. Il remplace Monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève. On dit que c’était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants avec de vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ; elle a fini par démissionner. Cathy a les yeux cernés : le soir elle est serveuse dans un café car sa formation n’est pas payée. Elle dit : " A 28 ans et bac +5, servir des bières le soir, faire classe la journée, c’est épuisant". Surtout qu’elle dort dans un salon chez Enzo, elle n’a pas assez d’argent pour se payer un loyer.
Après la récréation, il y a le cours de religion et de morale avec l’abbé Georges. Il faut lui réciter la vie de Jeanne d’Arc et les dix commandements par cœur. C’est lui qui organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui seront convoqués pour le soutien.
-  Enzo se demande pourquoi il est là ,
-  Pourquoi Saïd a dû partir,
-  Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit,
-  Pourquoi et comment les usines s’en vont en emportant le travail,
-  Pourquoi ils sont si nombreux en classe,
-  Pourquoi il n’a pas une maîtresse toute l’année,
-  Pourquoi il devra prendre le bus,
-  Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages,
-  Pourquoi on le punit ainsi,
-  Pourquoi il n’a pas de lunettes,
-  Pourquoi il a faim.
Projection basée sur les textes actuels, les expérimentations en cours et les annonces du gouvernement trouvées sur le net.


le 19 novembre 2008 - 16h13, par ROUX ALAIN rééducateur en rased

Il est encore temps de faire quelque chose pour éviter le démentellement de l’école publique et la désinformation en provenance de notre ministre au sujet des rased (cf débat assemblée nationale du 4/11/ 08),NOUS NOUS DEVONS d’apporter comme vous l’avez fait cette information auprès des citoyens de ce pays pour qu’à l’avenir on puisse avoir un peu plus de considération envers les enfants en difficulté à l’école . MERCI

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

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