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La guerre des classes
Le vendredi 10 octobre 2008



"La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, celle des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la remporter."
C’est Buffett qui a formulé ce jugement.
Pas Marie-George, non. Warren.
Avec deux "t".
La première fortune mondiale.
Pendant que toute une gauche s’autocensure, s’enlise dans le salmigondis de la "complexité". Toute une gauche avec des ches qui déguisent leur lâcheté en "courage", leur renoncement en "audace", et qui causent gentiment de "rénovation" pour mieux masquer leur trahison.



Exclusivité la-bas.org


François Ruffin nous offre la possibilité de découvrir le prologue de son livre : "La guerre des classes" .
Pour ce faire, rien de plus simple, il vous suffit de
cliquer sur ce lien
pour accéder à une version PDF en ligne .



Lien :
-  Le site du Festival du film militant d’Aubagne
Le film de Daniel Mermet et Olivier Azam "Chomsky & Cie" sera projeté ce soir dans le cadre du Festival du film militant d’Aubagne.
La projection sera suivie d’un débat en présence de Daniel Mermet


Programmation musicale :
-  Loic Lantoine : Quand les cigares
-  La crevette d’acier : Je rénove


Livre :
-  François Ruffin : La guerre des classes
éditeur : Fayard (octobre 2008)




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Vos réactions à cette émission

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le 17 mai 2009 - 10h32, par XavLG

Un lien vers un post en rapport avec cette émission que j’ai trouvé très intéressante !
-  http://ah-ca-ira.blogspot.com/2009/...
Bonne journée,
Xavier


le 13 mai 2009 - 11h28, par fyngaell

à Thucydide :
A lire ta prose partisane, dont le résumé est donné dans ton message du 12/12/2008, il semble que tu te sentes agressé par les opinions qui ne correspondent pas aux tiennes. Au point de préférer rester aveugle à l’opportunisme des médias de masses dont Mermet est sans doute une exception.
Quand l’immense majorité des média a fait campagne pour Sarkozy (de la presse écrite aux journaux tv) puis s’est retourné contre lui quand sa popularité a décru, je ne pense pas qu’on puisse y voir une quelconque affirmation d’une appartenance politique, mais plutôt une spéculation.
Quand Sarko vend, on le défend, et on inverse la vapeur après. La soi-disant ultrapuissance gauchiste dans les média reste à démontrer quand les plus grands patrons de presse sont les amis du président... et quand les autres roulent pour ses concurrents au sein de l’UMP, ou du PS (qui, tu en conviendras, n’a jamais appliqué une politique gauchiste, mais plutôt mis de la vaseline sur la politique néo-libérale).
Dans tout ce foin, du libéralisme à tout crin : chacun veut le pouvoir pour lui-même et qui dit pouvoir dit soumission (du moins affichée) des moins puissants. La liberté du libéralisme, c’est celle de vouloir pour soi ce que l’autre a réussit à obtenir pour lui...
Une certaine image du bonheur sans doute...


le 12 décembre 2008 - 22h02, par Thucydide

Les gauchistes n’ont toujours pas daigné répondre on dirait...
La pensée unique de gauche dominante dans les médias de masse (comme le prouve la fange radiophonique de Mermet) est ultrapuissante !


le 21 novembre 2008 - 12h54, par Thuc.


-  http://thucydide.over-blog.net/arti...
et si vous voulez réagir :
-  [http://wizzz.telerama.fr/histoire/blog/176093208]


le 11 novembre 2008 - 10h32, par alain vidal

Les taux d’intérêts bancaires et la spéculation sur l’argent, sont les causes premières de la crise mondiale
Chaque samedi à 17 heures, organisons des forums devant les banques pour le contrôle public des Banques Centrales
Dans chaque ville, choisir une banque dont l’emplacement favorise un rassemblement
A Nantes, place Royale, à partir du samedi 27 septembre puis le 4, 11, 18 octobre etc...
Les taux d’intérêt sur les investissements d’entreprises élèvent de 33% les prix à la consommation
En moyenne, 33% de notre pouvoir d’achat va aux banquiers et aux revendeurs d’argent, les financiers !
L’endettement donne aux banquiers droit de vie ou de mort sur les entreprises, particuliers et les Etats. L’armement, plus rentable, sera préféré à l’agriculture... le droit à la vie n’est pas une priorité.
92% de la monnaie est créée gratuitement sur ordinateur : les taux d’intérêts doivent être supprimés Notre argent n’est pas garanti par l’or. L’or des Banques Centrales, c’est 1% du PIB mondial !!!
Mise à part la gestion des dossiers, la création de monnaie informatisée est quasiment gratuite.
Privilège accordé par les rois aux banquiers, les intérêts doivent être abolis.
A l’origine de la crise mondiale une formidable contradiction : D’un côté, un développement technologique qui supprime massivement les emplois tout en produisant toujours plus de richesses... et de l’autre, l’obligation de travailler pour pouvoir acheter ces mêmes richesses.
C’est absurde puisque les machines effectuent 95% du temps de production des biens et des services.
Les spéculateurs font des profits sur le dos des salariés qui représentent 95% de la population active, au moyen des quotas, limitant les productions, et des destructions massives de marchandises invendues... les spéculateurs créent artificiellement la misère dans l’abondance.
Cet état de nécessité, volontairement entretenu, nous force à travailler à n’importe quelles conditions. En effet, moins d’emplois, moins de monnaie vendue aux entreprises pour les salaires ... moins de profits pour les marchands d’argent que sont les banquiers et les financiers.
Banquiers et spéculateurs luttent contre la gratuité qui réduit le temps de travail des humains.
Pour un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public. On ne lutte pas contre le chômage en créant des emplois destructeurs d’environnement
Le temps de travail de chacun sera considérablement réduit puisque la monnaie ne sera créée qu’en fonction de productions respectant l’environnement et les droit humains.
Mais où trouver l’argent ?
Là où les banquiers le créent chaque jour...dans les banques !!!
Les banquiers créeront la monnaie sur ordinateur comme ils le font déjà, MAIS sans intérêts.
L’argent ? Des lignes d’écriture sur disques durs, donc les caisses sont vides, c’est normal.
Libérons La Monnaie Nantes-Le Pellerin
PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons des lois pour :
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés).
Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom
prénom
qualité
email
Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à :
-  vidal.mothes@wanadoo.fr
« Liberons La Monnaie »
5, avenue Louis Vasseur 44 000 Nantes
Visitez le blog : -liberonslamonnaie.blogspot.com/


le 27 octobre 2008 - 22h29, par JackDa

Les tenants du « libéralisme » (comme beaucoup d’autres) n’ont pas besoin de connaitre quoi que ce soit sur l’histoire du mouvement ouvrier et sur le développement des idées socialistes dans cette même histoire pour raconter n’importe quoi.
Leur but est que personne ne s’intéresse à cette histoire justement pour pouvoir mentir, caricaturer, dénigrer en toute « liberté ».
Au bout du compte, ne maitrisant rien de leur crise économique et ne pouvant mentir sur les conséquences désastreuses qu’elle va entrainer, ils ne peuvent que nous assener un pathétique :
« C’est ça, ou Polpot , Staline et les Goulags »
Quelle aubaine !
En réalité ils savent bien depuis longtemps quelle fière chandelle ils doivent non seulement aux « sociaux démocrates » (Hebert , Noske...) du début du siècle derniers (les assassins de Karl Liebknecht et de Rosa Luxembourg , entres autres..) mais également à Staline et à ses successives copies plus ou moins réussies sur le plan de la falsification du mensonge et des massacres.
1/ Staline , appuyé sur une caste bureaucratique apparue pour des raisons aussi particulières qu’identifiables, pour ceux qui ont vraiment envie de savoir, n’a eu de cesse de faire la CHASSE AUX COMMUNISTES , il a en effet réussi à massacrer tout les « compagnons de Lénine » , les Trotskystes, bref tous les révolutionnaires ou presque ,même hors de l’URSS. La chape de plomb du Stalinisme c’est maintenu pendant plus de 50 ans (les successeurs ont continué son œuvre macabre, plus ou moins violemment, étant issue de la même couche parasitaire qui ne voulait pas perdre ses privilèges au profit d’un retour au vrai pouvoir des soviets), pas contre les « libéraux », mais bien contre les communistes authentiques. Et c’est ces mêmes « libéraux » qui aujourd’hui reprochent aux Marxistes antis Staliniens de vouloir faire du Staline ?
2/ Autre point de satisfaction pour les antis communistes de tous poils, Staline a inventé « le socialisme dans un seul pays », aberration aussi stupide que contradictoire avec tout le travail de Marx ou de Lénine. Mais tellement plus « acceptable » pour « l’occident capitaliste ». Il s’est d’ailleurs employé à étouffer toutes les situations révolutionnaires ou prérévolutionnaires (Chine 1927, Espagne 1936, France 1936 avec la fameuse phrase de Thorez « Il faut savoir terminer une grève... », en Hongrie en 1956 etc....).
Il a livré les travailleurs Allemands aux Nazis, sans combat (mieux vaut Hitler que la révolution ?) en 1933. Et j’en passe.....
3/ Ce faisant, il a largement contribué à discréditer les idées Communistes, en parant tout ses crimes du « culte de Lénine », facile de faire parler les morts......
Ainsi, il rend aujourd’hui encore service à tous ces antis communistes en puissance (et c’est bien logique) que sont les Capitalistes.
Seulement leurs critiques du Communisme ne reposent que sur le masque porté par des menteurs et des criminels. Masques « Communistes », façades qui ne résistent pas à un examen sérieux de la réalité de tout ces Etats : de la Corée du Nord en passant par la Chine ou Cuba. Par définition, il ne peut pas y avoir de Communisme sans liberté.
On peut arbitrairement rebaptiser une « bouse de vache » en « puits de pétrole », c’est possible sémantiquement, mais ça n’en fait pas objectivement un puits de pétrole pour autant.


le 24 octobre 2008 - 13h39, par Julien

Ouvrage de grande qualité de François Ruffin.
Mais si dénoncer les dérives de nos élites de "gauche" est évidemment louable et utile, informer les auditeurs de Radio France sur la paupérisation qui touche notre profession et les journalistes de la Maison ronde Kennedy ne serait pas du "luxe".
Les français méfiant à l’égard d’une presse qui les informe mal. Et comment bien informer quand on a le couteau sous la gorge ?
Radio France : 150 journalistes en contrat à durée déterminée à qui la direction fait miroiter une titularisation. Ajouter à cela 150 pigistes. Ajouter à cela les techniciens et les animateurs précaires.
Et pendant ce temps là ? Les journalistes titulaires bénéficient de 14 semaines de congés payés, d’un 13ème et même d’un 14ème mois.
La guerre des classes dîtes vous ? Une parenthèse sincère dans cette émission aurait été la bienvenue.
Cela me rappelle une des émissions de Là-bas sur Total. Savez vous les amis que Radio France pour remplir ses nombreux véhicules se fournit en carburant quasiment exclusivement chez Total.
A bon entendeur...


le 18 octobre 2008 - 19h01, par Panoptik

Le discours manquant dont parle M. Ruffin, ce discours qui viendrait dire à toutes les classes : "vous avez un intérêt commun" s’appelle le développement durable !
En effet, seul l’impératif écologique face à la crise des ressources en matières première et en énergie pourra faire changer le logiciel !
Le discours Marxiste est toujours intéressant, mais il faut le replacer dans le contexte de notre époque et l’adapter aux défis environnementaux et par conséquent sociaux qui nous attendent.
Que dire des conséquences d’une économie entretenue par le crédit qui pousse les pauvres à s’endetter par exemple ?
Que dire de l’impact de la croissance qu’il faut sans cesse alimenter en travail humain peu payé, en énergie et en matière premières non renouvelables.
Il faut expliquer au plus grand nombre le mécanisme de l’endettement, car c’est lui qui entretient et justifie la guerre des classes.


le 15 octobre 2008 - 21h22, par PaulP

Juste pour dire qu’il ne faut pas se tromper de cible.
"Les riches" ne sont pas un problème.
Qu’une personne s’enrichisse grâce à la production de son entreprise ; rien de choquant s’il redistribue une partie des bénéfices aux salariés et investit pour améliorer l’outil de production et le bien être des salariés.
Le problème c’est la financiarisation extrême de l’industrie.
Les industries sont devenues des produits financiers échangeables en bourse, dont la valeur n’a plus rien à voir avec ce que l’entreprise produit.
Les bourses, les financiers, les actionnaires, font et défont l’industrie au gré de leur envies et de leurs peurs : il faut s’en cesse les rassurés ! Ils ont tremblé à grosse goutte en pensant que Nous allions retirer nos petites économies ! Normal, ils n’ont pas cet argent ! Si tout le monde va retirer son pécule, c’est la faillite globale !!
Et derrière ce joli monde, on retrouve les banquiers qui s’enrichissent quoiqu’il arrive ! Normal, ce sont eux qui ont inventés cette machinerie diabolique.
In fine, il suffit qu’ils ne prêtent plus d’argent pour qu’une entreprise coule.
C’est là que le bât blesse.
Les politiques, depuis 1973, ont laissé s’installer la gangrène financière ; et ceci qu’ils soient de droite ou de gauche (la plupart sortant du même "nid").
Cette finance qui se globalise ne fait que pomper l’argent des salariés sans aucune redistribution, à moins de rentrer dans la tourmente en boursicotant.
Il faut que cela cesse.
C’est possible si tout le monde écrit aux députés et sénateurs pour qu’ils se bougent ; avant que la Rue ne les fasse bouger !
Il faut que l’Etat devienne maître de sa monnaie. Pour se protéger et protéger ses citoyens.
Car "l’économie" actuelle est conçue pour une explosion finale, qui ne tardera pas à venir, bulle après bulle ...
Alors : BOUGEZ VOUS !


le 15 octobre 2008 - 19h03, par PaulP

Bonjour,
Pour savoir comment est "fabriqué" l’argent, qui manque à tant, et dont certains ne savent pas quoi en faire tellement ils en ont :
http://vimeo.com/1711304
Vous comprendrez ainsi comment la Finance tient les politiques par les c...lles.
Vous pouvez également signer et faire passer cette pétition :
www.public-debt.org
Pour que de vraies décisions soient prises par nos "gouvernants" afin que nos impôts, l’argent des travailleurs, ne remboursent plus une dette nationale qui n’en finira jamais !


le 15 octobre 2008 - 15h16, par Peu importe qui je suis

Bravo et encore merci pour vos émissions.
A propos de cette crise et des problèmes récurrents depuis des siècles je constate que pour bavasser sans fin l’être humain est très fort, il est même infatigable, il aurait même tendance à en être fier...le con, il est pris au piège de son propre bavardage.
Cette crise est une démonstration magistrale. Les humains et leurs dirigeants ont prétendus que l’on a frolé le chaos, très bien, prenons-les au mot : la crise financière ou la crise du crédit bancaire, ou la crise des subprimes, ou la crise de moralité du capitalisme, ou bref quelque soit son nom et son origine on s’en fout c’est du bavardage, cette crise qui menaçait soit disant d’anéantir tout le reste a été torchée en 48 heures alors un problème secondaire comme la faim dans le monde ne devrait pas être très difficile à traiter.
Idem pour tout le reste. Ils ont constitués des pots communs de milliers de milliards d’euros et de dollars, ils n’ont qu’a faire pareil avec les ressources alimentaires, les biens de production et tout le reste. A moins que certains aient encore envie de bavasser pour nous dire que houla ce n’est pas si simple parce que ceci cela. C’est du bavardage.
Vos gueules...réunion de crise !


le 14 octobre 2008 - 14h20, par Gérard.

Merci pour cette émission radio qui tranche sur le consensus ambiant !
Je voudrai dire aux hommes politiques qu’ils doivent arrêter leurs écoeurantes sorties orales dans les débats ou reportages actuels.
Arrêtez de nous dire "C’EST POUR SAUVER LES FRANCAIS..." quand vous nous parlez de la crise financière. Sauver les riches oui, mais sauver les pauvres que vous contribuez à mettre dans la panade, merde alors merci bien de votre compassion idéologique de merde !!!
Arrêtez votre cynisme sinon cela va mal se passer !


le 14 octobre 2008 - 05h18, par Sylv1

Merci pour cette émission !
Mais réduire la gauche à cet ersatz de militantisme qu’est le P.S. est réellement réducteur : et L.O. qui crie depuis plus de 25 ans avec le succès que l’on connait et la LCR (ou tout autre nom maintenant) qui il me semble est bien plus vindicatif que ces éléphants -le nom est très bien porté je trouve- qui joue le jeu des dominants tout ça pour garder sa petite place au chaud, son petit pouvoir. Ca me débecte !
Le P.S. devrait avoir les coui**** d’assumer ces idées et de changer de nom en UMP bis !


le 12 octobre 2008 - 22h10, par miluz

Social-démocrate ça veut dire quoi ? C’est américain ? On est devenus américains ? Républicain ça veut dire quoi alors ? De gauche ? Ca veut dire quoi la droite, la gauche ? On pourrait définir des concepts moins préhistoriques svp ? La dichotomie est une insulte à l’intelligence. Perso, je ne m’y retrouve pas du tout. Pour l’instant, je ne me sens représentée par aucun parti, ni rien ni personne que j’ai pu voir ou entendre depuis ma naissance. Ca n’arrive qu’à moi ou c’est une impression générale ? Créer sa place perso dans la société, 1 homme = 1 voix, me paraît plus sain et plus logique. Et quelquepart plus simple, car on part de l’idée que rien ne l’est. On a moins de chance de se planter.


le 12 octobre 2008 - 12h52, par Celine de Toulouse

Bravo à François Ruffin pour ce nouvel éclairage sur le vide actuel au niveau des discours politiques et syndicaux autour de la lutte des classes...
On comprend mieux pourquoi il y a cette chape de plomb qui bloque toute remise en cause et entreprises individuelles destinées à aller à contre courant vers plus de justice sociale.
Face à cette état de fait, merci à François Ruffin de dire et redire sans relâche qu’il y a une alternative dans tous ses reportages.
En espérant que nous serons de plus en plus nombreux à construire autre chose..
Continuez à nous donner ce courage !!


le 11 octobre 2008 - 14h52, par Sardon

Bonjour,
"Tout est à nous
Rien n’est à eux
Tout ce qu’ils ont ils nous l’ont volé
Nationalisations
Sous contrôle ouvrier
Sans rachat ni indemnités !"
C’est exactement ce qu’il se passe aujourd’hui aux Etats-Unis ! (Le contrôle ouvrier en moins, bien sûr.)
Comme le dit très bien l’excellent Frédéric Lordon dans le Diplo de ce mois-ci (octobre), "à côté d’eux [Bernanke, patron de la Réserve Fédérale Américaine et Paulson, patron du Trésor Américain], Hugo Chavez est une marionnette aux mains du grand capital : lui au moins paie quand il nationalise !"
Ce sont les mêmes qui, hier encore, répétaient sur tous les tons : "Serrez-vous la ceinture, il n’y a pas d’alternative, c’est ça ou le goulag", ce sont les mêmes qui réclament aujourd’hui à cor et à cri l’argent de l’Etat, et l’obtiennent ! Devant tant d’impudence, espérons que la leçon sera retenue : le libéralisme "réellement existant", pour reprendre l’expression de Chomsky, c’est quand il s’applique à certains (les pauvres, les chômeurs, les travailleurs, les salariés, les employés, les fonctionnaires), mais surtout pas aux autres (les riches, qui bénéficient toujours de la mansuétude de l’Etat) !
Alors, oui, vivement que ça en finisse !


le 11 octobre 2008 - 02h28, par Renaud

Ruffin tu m’énerve !
Déjà l’autre fois avec l’usine à champignon, le fait de se congratuler parce qu’on a sauvé son bout de gras sans poser la question de l’engagement ultérieur, j’ai trouvé ça dommage.
Aujourd’hui qu’apprend on ? Ruffin est le seul en France à dénoncer les classes dominantes, ce discours de mobilisation autour de la lutte des classes, à part dans la bouche de Ruffin il "n’existe plus".
Et bien Ruffin c’est toi qui "émascule l’histoire de la gauche" en occultant, et j’ai le sentiment que c’est volontaire, l’histoire actuelle de la vrai gauche.
Tu te dis social-démocrate, et bien reste avec ton parti de bourgeois, il n’y a manifestement que lui qui compte, qui n’a de socialiste que le nom.
La-bas est pour moi reconnue d’utilité publique et en plus vous avez un talent fou. Mais là vous m’avez énervé !


le 11 octobre 2008 - 01h17, par jeff

Très bonne analyse sur le PS, François Rufin.
Je suis au PS depuis le 21 avril 2002, ce parti est rempli de salauds satriens. J’ai usé ma santé en faisant campagne contre le TCE : hospitalisations successives entre 2006 et 2008.
Je recommence à avoir la niak mais si rien ne se passe (compte tenu de la crise) au prochain congrès, JE ME CASSE !!!


le 10 octobre 2008 - 19h49, par Philou

Une partie du parti socialiste, fait exception à cette règle, Henri Emmanuelli (qui a réalisé du concret dans les Landes) Benoît Hamon...,mais les médias les ignorent. Comme quoi, une gauche décomplexée existe, lui donner la parole à là bas si j’y suis serait intéressant.

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

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