le 29 novembre 2007 - 11h54, par esoxe-lucius
Bonjours à toute l’équipe et amg,
Ayant des difficultés pour accéder au site : référendum 2007, pourriez vous m’indiquer un ou des moyens pour faire respecter mon droit à exprimer mon choix concernant la futur sociétée européen.
En cas contraire, que veut dire démocratie, si certains s’arrogent le droit de choisir, qu’elle expréssion du peuple est acceptable et l’autre non, en décrètant nul et non-avenu un "non" à 54% ?
Dormez tranquille ils s’occuppent de nous.
le 17 novembre 2007 - 10h14, par renosim
Je suis entièrement d’accord avec ce message.
On veut sans cesse nous culpabiliser nous les malades, comme si on prenait des médicaments avec plaisir.
C’est déjà dur de souffrir sans être soulagé car ça on ne le dit pas assez : la douleur n’est pas soulagée en France. En plus on se sent accusés de creuser le trou dela sécu....
Il y a bien d’autres intervenants dans la médecine qui aident à creuser ce fameux trous mais ça on n’en parle pas. Ils sont protégés.
le 27 octobre 2007 - 23h15
Que l’on arrête de ns faire croire que le citoyen devra uniquement débourser 4 euros par mois pour aller chez le médecin et 50 centimes par boite de médicaments.
J’ai 3 enfants. Ca fait deux fois où je vais chez le médecin pour deux d’entre eux. A chaque fois, je dois payer 15 euros de médicaments à la pharmacie.
Et oui ! Nos gouvernants ont déremboursé plein de médicaments sous prétexte que leurs effets n’étaient pas suffisamment démontrés. Alors pourquoi les médecins les prescrivent-ils et pourquoi soignent-ils mes enfants ?
Résultats : on paie. Ceux qui ont la CMU et les riches pourront se soigner. Ceux qui ont des revenus moyens seront bien en peine et devront faire des sacrifices pour se soigner.
C’est désastreux ce système...
le 27 octobre 2007 - 19h21, par Liliane
Bonjour,
J’ai entendu parler l’autre jour d’une pétition contre les franchises pharmaceutiques, mais je ne la trouve pas sur votre site ; pouvez-vous me renseigner ?
Je vous remercie pour vos émissions que j’écoute attentivement dès que je le puis ; heureusement vous existez !
Liliane