Accueil - 2006-07 - émissions de Mars
Jean Baudrillard
Le mercredi 7 mars 2007


En hommage à Jean Baudrillard, nouvelle diffusion de l’entretien avec Ignacio Ramonet et Jean Baudrillard autour de "L’Esprit du terrorisme" et "Power Inferno", publiés aux éditions Galilée.




Utilisez ce formulaire pour laisser vos messages
S'ils retiennent l'attention de l'équipe, ils seront publiés ici
 
Titre :
Texte de votre message : (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)
Qui êtes-vous ? (optionnel)
Ecouter en mp3
grâce au player Flash de JeroenwiJering.com

Ecouter en ogg OU en real audio

Télécharger en Mp3, Ogg ou Real
Podcaster cette émission seulement
ou

ou en utilisant l'adresse du podcast :
www.la-bas.org/podcast.php3
pour recevoir toutes les futures émissions


Vos émissions préférées de ce thème

Chomsky et cie (1)

un reportage de Daniel Mermet et de Giv Anquetil

diffusée le 14 mai 2007

Petit cours d’auto-défense intellectuelle

Reportage de Daniel Mermet et Giv Anquetil Entretien avec Normand Baillargeon, professeur en sciences de l’éducation à Québec, "militant libertaire", et auteur (...)

diffusée le 31 janvier 2008


Bernard Guetta : Le monde est mon métier

Non, non, chers auditeurs, votre radio n’est pas déréglée... vous écoutez bien "Là-bas si j’y suis" ! Aujourd’hui, encore un invité qui va vous surprendre (...)

diffusée le 21 janvier 2008


Lister les 16 émissions de la série

Vos réactions à cette émission

Cliquez ici pour laisser un message

le 22 mai 2009 - 08h49, par Meriadec Damiani

... et il y a encore des gens prêt à faire la guerre des écoles...
lisez Baudrillard, oui ! mais lisez aussi Foucault, Fanon, Debord, Einstein, Bourdieu, Chomsky ou Dumezil... sortons donc des oppositions cloisonnantes et nourrissons-nous auprès de leurs idées...
il ne s’agit pas d’opposer, mais de métisser les idées (un truc à la Deleuze, à la Glissant)... c’est notre propre réflexion qui sera seule juge, et créatrice !
Mais par pitié ne perdons pas notre argent, ni notre temps, et laissons donc les épigones sur leurs étagères de supermarché : Thomas Floriant, Alan Sokal, Jean Bricmont... N’écoutons pas les "on dit que" et enrichissons-nous de notre propre travail intellectuel !!!
Oui, il y a des choses qui m’ont plu chez Baudrillard, et d’autres pour lesquelles je n’ai trouvé aucun intérêt, et pareil pour Deleuze, Debord, Beckett... et arrêtons d’en faire des maitres à penser qui nous donnent la becquée... nourrissons-nous nous-mêmes.
Amitiés à tous les AMG


le 21 mai 2009 - 08h43, par A. Terray

Très étonné par vos dithyrambes confuses, chère Louise.
Par souci d’objectivité, lisez aussi
"Bonjour... Jean Baudrillard : Baudrillard sans simulacres" de Thomas Florian, disponible ici :
-  http://www.amazon.fr/Bonjour-Jean-B...
On en sort sidéré de ce que votre héros à pu dire sur les femmes, les homos, etc.
On comprend mieux pourquoi la 4ème de couverture évoque "Baudrillard, ce faux penseur, mais véritable idéologue, recyclant sous allure " radicale " tous les poncifs de la pensée réactionnaire et de la beauferie de bistrot", avant d’ajouter "Ce serait plutôt à ceux qui encensent ce sinistre imposteur qu’il devrait incomber de se justifier. Et d’expliquer comment ils peuvent se retrouver dans ce qu’il écrit."
Bien à vous


le 20 mai 2009 - 21h57, par Louise

Merci Daniel Mermet pour toutes vos sources partagées...
Cet entretien avec Ramonet de Baudrillard, que j’ai eu l’honneur de connaître, est sans faille de son radicalisme personnel...
Il y a un extrait de vos liens avec un extrait sonore, et le lien sur cette page, ici : http://www.criticalsecret.com/n15/i...
Bien sûr vous aussi vous pouvez vous y servir en citant réciproquement les sources (nous ne sommes pas en Copyleft mais en CC).
Des sources américaines qui ne se trouvent pas à la page citée : http://plato.stanford.edu/entries/b... (Stanford)
Quand on pense que sa mort a fait l’objet d’articles dans la Presse internationale en toutes langues, il y a de quoi rire à lire un an encore après sa mort ces pauvres petits réductionnistes français suiveurs du Collège de France qui ne pourraient exister sans opposer des noms et comme ils sont encore une fois à la traîne de leur proximité altière (oh ! Frantz Fanon ! — relire sa propre introduction à son livre "Les damnés de la terre") et persistant comme de perpétuelles caricatures sorties de Flaubert...


le 4 mars 2008 - 10h42, par hyo

Non à l’anti intellectualisme de Jean Baudrillard.....
Lisez plutôt Guy Debord, Bertrand Russell, Albert Einstein, Pierre Bourdieu ; ceux ci sont des vraies Lumières.
Je conseille aux AMG de lire "Impostures intellectuelles" de Alan Sokal et Jean Bricmont.
CQFD.


le 17 novembre 2007 - 21h21, par indfrisable

La photographie témoigne d’une absence, voire de l’absence en général. C’est un art, sinon une technique de la disparition. D’autre part à l’inverse, si le monde n’existe que par l’image, il disparaît derrière elle et sa prolifération engrangée par nos stations de plus en plus cheap — tout comme l’image, l’ordinateur portable est l’un des objets qui prolifére, son prix à l’unité a baissé plus que de moitié par rapport à tout autre produit de consommation courante. Jour après jour, la réalité s’efface toujours plus derrière la scène étoilée du réseau internet. Que ce que j’ai photographié ne soit plus là au moment où je suis ici, que je ne sois plus là à ce moment photographique avait déjà avec la photographie argentique quelque chose de tragique. Avec sa digitalisation, l’acte photographique disparaît encore mieux, presque totalement. Avec les typologies photographiques montées comme genre, pourquoi rajouter un arbuste aux arbustes ? Pourquoi classer, remplir par mots-clés nos grilles de lectures ? Comme toutes ces images qui passent par google, ici dans cet ailleurs sans nom, dans cet espace mes images, nos images restent muettes, même accompagnées de leurs légendes. Elles n’ont pour ainsi dire jamais connu la vie mininale de l’image naissante, du film analogique, ce moment d’interstice où l’absence suit la disparition et précède son apparition. Fatalement cette double absence reste inscrite nulle part, c’est-à-dire en cet ici. Il ressort de cet ailleurs une saveur light. L’écran de l’ordinateur est notre addiction, notre surface d’abréaction où nous jouissons de disparaître de la sorte. Le digital révèle que l’enjeu de l’actualité est un infantilisme recherché pour ce qu’il est : un meilleur moment de régression. C’est à l’instar de la petite mort sexuelle que notre propre mort est préfigurée en image. Une secousse digitale avant l’heure fatale. A chaque cliché correspond ce qui fait de nous le serial killer de la petite mort, réanimé par l’image qui nous regarde en retour.

archives "non-officielles" de l' émission de Daniel Mermet "Là-bas si j'y suis" diffusée sur France Inter

Accueil | Podcast | Plan du site | Autres sites | Contact  | Admin |
 © Copyleft 2004 site réalisé par Franck avec SPIP, hébergé et soutenu par Abeille Informatique