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le 20 janvier 2010 - 16h14, par JUPSY
Bonjour Comment fait-on pour laisser un message sur le répondeur ?
le 3 décembre 2008 - 14h44, par Philippe DeVilliers
Voilà une info concrète et chargée de symbole qui tourner sur le Babel Ouèbe
Mais qui demande verifivation et confirmation journalistique
D’où la raison de cet envoi d’un message de RESF (38)
??
Merci.
Hier (1er décembre 2008) s’est produit un fait très grave à l’école du Jardin de Ville, à Grenoble. À 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l’école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants pour "un
rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. À 19h, on apprenait
que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon.*
Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués.
On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d’entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la
famille était en route pour l’aéroport, leur avion décollant une demi-heure
plus tard.
Nous n’avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en
connaissance de cause.
Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d’école resteront vides.
C’est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les
écoles.
Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l’école.
Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus
largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Merci,
Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38
le 18 septembre 2008 - 16h36, par Pierre
Quand on regarde une rubrique comme celle ci, il y a de quoi s’arracher les cheveux.
En résumé, on nous fait croire que les retraités perçoivent de "kolossales" pensions, et que c’est leur faute s’il faut augmenter les durées de cotisations ainsi que leur taux.
Donc sus aux vieux "pleins aux as" !
Vous serait il possible de rebondir sur ce thème en argumentant par les véritables raisons : à savoir la réforme de 2003 que les moins "avantagés" n’ont toujours pas digéré ! Les fabuleuses exonérations des cotisations attribuées aux entreprises,et dilapidées... les salaires stagnants contraignant à des retraites basses, ainsi que les abattements de calculs, le système infernal des jeunes sans emploi réel avant 25 ans, etc... ce qui les entraînera pratiquement à ne jamais pouvoir "prendre" sa retraite.
On nous fait croire aujourd’hui que la solution est de poursuivre son activité après 60 ans. Est-ce raisonnablement la seule solution mise en avant par nos dirigeants ?
solidaire y disait ? Et ouis, le pouvoir d’achat... Y a-t-il eu un rééquilibrage ? pour les salariés ?
Je m’interroge sur les explications de Max Gallo (invité de cette émission) :
les séniors vivent plus longtemps
ils perçoivent de bonnes pensions : le repère du documentaire c’est 1946 !!! on croit rêver !
et la santé : les gens se portent de mieux en mieux. c’est pour cette raison qu’il y a de +en+ de cancers !
Qu’en pensez vous ?
le 25 avril 2008 - 22h30, par Les RG
Déçus par les faucheurs d ’OGM du Gard et de l’ Hérault où règne une mauvaise ambiance , et par leur système de défense qui fait que, accusés, les faucheurs sont menés là où l’ adversaire le veut, nous préférons l’ attaque avec des actions en justice (29mai etc,voir sur http://assrenseignements-genereux
Nous envisageons un truc énorme : un Fonds National de Solidarité Citoyenne destiné à soutenir victimes, grévistes, écolos accusés etc : serons-nous à nouveau déçus par le manque de solidarité de tous ces gens qui râlent , mais ne font rien , ou qui s’étripent dans les partis, collectifs etc ?
Sans doute. Mais il faut tenter le coup.
le 24 avril 2008 - 15h37, par petitmaje
Entièrement d’accord avec Bernard Cottus.
N’étant pas de philosophie antilbérale, je ne suis pas toujours d’accord avec ce qui est dit dans ses émissions mais elles sont toujours intéressantes et décapantes.
Je n’en dirais pas autant du pensum de la messagerie vocale où s’expriment tous les poncifs de la pensée unique d’extrême-gauche de niveau zéro.
Heureusement ya de la musique à côté
le 20 mars 2008 - 15h28, par bernard cottus
Les reportages de D.Mermet sont très instructifs,remarquables en tous points et concernent toujours des problèmes fondamentaux ...
Quel dommage que, pour pouvoir y accéder, il soit nécessaire d’entendre au préalable les appels à la haine, les leçons pontifiantes de morale ( !) et les visions caricaturales de la société vue par vos gentils auditeurs !!
C’est pas du même niveau ! Il faudrait deux émissions, l’une où pourraient s’exprimer tous ceux qui le souhaitent, et une autre uniquement consacrée aux reportages de D.Mermet !
Mais je sais bien que ce que je dis n’est pas très réaliste. C’est juste un souhait comme tant d’autres en expriment !
le 15 février 2008 - 08h28, par Sophie HAAG
Bonjour à tous,
Je ne décolère pas depuis que j’ai entendu la mesure de Sarkosy pour la mémoire de la Shoah et les enfants de CM2 ! De quoi se mêle t-il encore ?
C’est une ingérence de plus dans la vie privée des Français, c’est un affront pour tous les peuples qui ont aussi subi des génocides (avec "appellation contrôlée" ou pas) et surtout, surtout, comment un monsieur responsable, en tant que chef d’état, de ventes d’armes toutes plus meurtrières les unes que les autres peut sans honte aucune imposer ce genre de diktat ?
Je propose donc que monsieur Sarkosy apprenne par coeur le nom des enfants tués par ces armes et pourquoi pas le nom des adultes aussi, qui sont des anciens enfants et le nom de tous ceux dont il détruit les vies au propre comme au figuré, par ses mesures arbitraires !
N’y a t-il aucune instance en France qui puisse pondérer les "élans" d’un président de la république ? Je trouve ça très grave !
Bonne continuation aux hommes, aux femmes et aux enfants de bonne volonté :
"primo non nocere"
Cordialement vôtre,
Sophie HAAG
le 30 janvier 2008 - 08h50, par Le Bouffon
Le 19 janvier, le Bouffon s’est rendu à Briouze, dans l’Orne.
Michel Delaunay, faucheur volontaire, était convoqué ce jour-là pour offrir aux gendarmes son ADN. Il a refusé.
Près 150 personnes ont manifesté pour le soutenir. Plusieurs d’entre elles ont expliqué leur présence par un appel à mobilisation diffusé "chez Mermet".
"Là-bas si j’y suis" n’a pas de frontières.
Article : www.lebouffon.org
le 11 juillet 2007 - 12h02
Bonjour,
Je fais partie d’un collectif de défense des déboutés du droit d’asile qui s’occupe actuellement d’une famille abkhazo-géorgienne de 6 personnes en situation irrégulière car débouté du droit d’asile et non régularisée par la préfecture.
Pourtant ils ont réussi une très bonne intégration en seulement 2 ans (pratique de la langue, scolarisation des enfants, vie associative, promesses d’embauche, ..)et le récit des exactions qu’ils ont subies est édifiant. En voilà un résumé.
Ia et Gotcha Bardadzé constituent un couple mixte du fait non de leur nationalité ou de leur religion mais de leur origine ethnique. Ils ont 4 enfants dont le dernier est né à Figeac en 2006.
Ia est Abkhaze. Après ses études en Russie elle a été nommée professeur d’anglais à Tbilissi, la capitale géorgienne, en 1989. Durant cette même année ont commencé les heurts inter-ethnique entre Géorgiens et Abkhazes. Après avoir enduré de nombreuses humiliations dans le cadre de son travail Ia fut forcée de démissionner en mai. Il lui a ensuite été impossible de trouver un autre emploi au motif de son origine Abkhaze. Elle est alors rentrée dans sa famille en Abkhazie où elle a rencontré son mari en 1990.
Gotcha est Géorgien. En 1992, lors du mouvement de privatisation il a racheté le restaurant dans lequel il travaillait et qui était une affaire très prospère. Mais dès 1992 avec la guerre entre les Géorgiens et les Abkhazes et le début de l’épuration ethnique, il a du fermer son restaurant et se cacher. Des guerriers abkhazes se sont emparés de lui, l’ont battu, insulté et humilié, marqué au fer rouge mais n’ont pas pu l’abattre (sort qui n’a pas épargné les 4 autres géorgiens kidnappés dans les mêmes conditions) grâce à l’intervention de son beau-père, homme très influent dans la région.
La situation étant un peu plus calme, en 1995 le restaurant fut mis au nom de son épouse et ré-ouvert. Gotcha y travaillait mais sous la protection permanente de son beau-père et en évitant tout contact avec la clientèle. Les enfants subissaient également des vexations et des humiliations. Ils étaient dans l’école russe car l’autre était abkhaze et l’enseignement se faisait dans cette langue que eux ne parlaient pas. Ia travaillait également dans cette école. Un jour en février 2002 des garçons abkhazes ont battu David alors âgé de 8 ans et lui ont fait une fracture du crâne et de l’arcade sourcillière. Gurami, âgé de 12 ans est venu le défendre et a eu les clavicules cassées. La directrice de l’école a dit que le problème c’était leur nationalité et qu’il fallait soit qu’ils changent de nom, soit qu’ils changent d’école ! Les enfants n’ont plus voulu aller à l’école et Ia a également abandonné son travail peu de temps après.
En 2004, peu après la mort du père de Ia dont l’influence protégeait Gotcha, ce dernier a été accusé par la police abkhaze d’être membre d’un mouvement de partisans géorgiens et de trahison envers le peuple abkhaze passible de la peine capitale. Il a été humilié et torturé. C’est à nouveau un membre de la famille de Ia qui a pu l’aider en négociant sa remise en liberté en échange du paiement de 50000 US dollars. 30000 dollars ont été remis immédiatement mais malgré leur très haut niveau de vie, Ia et Gotcha ont demandé un délai supplémentaire pour réunir les 20000 dollars restant. Gotcha a alors été relâché avec la menace d’exterminer toute sa famille si ce montant ne leur était pas remis dans un délai d’une semaine.
Ils ont alors décidé de quitter leur pays dans lequel la mixité de leur couple ne leur permettait pas de vivre paisiblement en janvier 2005 et de se réfugier dans un pays de l’UE. Ils sont arrivés en France le 18 janvier 2005 après un trajet durant lequel leurs papiers leur ont été dérobés.
Merci de votre aide
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